Sur les rives du Taje, fleuve majestueux
Qui s’écoule paisible et généreux.
Ses eaux scintillent au doux soleil levant,
Comme un ruban d’argent éclatant.
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De la vieille Tolède à l’effervescente Lisbonne
Que reste-t-il des nefs anciennes sous l’aile de la madone,
Reliant les terres d’Espagne aux sables du Portugal
Au son des tambours de quelques conquérants fatals ?
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Souvenirs des brumes de la mémoire,
Vasco de Gama porté par ses eaux vers la gloire,
Un autre monde s’en est allé conquérir
À la recherche de richesses, d’or ou d’empire.
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Aujourd’hui les oiseaux chantent la paix,
Effaçant les peines d’antan sans regret,
Au rythme d’un fado qui se souvient
Des peines et des douleurs des marins.
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Les amants se retrouvent au clair de lune,
Écoutant la mélopée, dansant sous les dunes.
Le Taje, symbole de vie et de pureté,
Nous invite à contempler sa beauté.
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Les arbres dansent au gré du vent chantant.
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Ses berges verdoyantes offrant un refuge,
En quête de paix sont loin de la lutte.
Le Taje, source d’inspiration et de calme,
Nous emporte dans un voyage sans drame.
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Que son flot éternel nous berce et nous guide,
Sur le chemin de la sérénité, sans ride.
Le fleuve Taje, joyau de la nature,
Nous rappelle la beauté de la vie, si pure.
G.E. Avril 2024
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