Nous sommes arrivés vendred 13 mars chez notre fils Florian au Pradet où nous avons profité de nos petits enfants.
Nous y avons fait quelques balades en bord de mer et une visite au musée de la marine de Toulon. Le temps était plutôt frais et pluvieux
Lundi 16 mars. 7° ciel bleu
Départ 8 h30 pour 428 km

Dans l’après-midi, nous posons CW à Levanto :
Levanto est une commune italienne de la province de La Spezia dans la région Ligurie. Elle borde le territoire dit des Cinque Terre. Levanto est devenue une cité balnéaire importante, par sa proximité avec le parc national des Cinque Terre.
Mardi 17 mars
belle journée ensoleillée
Vers 10h00 nous traversons Levanto pour nous rendre à la gare ; un train déssert les 5 villages des Cinque Terre..

Nous commençons par Riomaggiore
Riomaggiore est un ancien village de pêcheur. Le quartier le plus impressionnant est orienté au sud, surplombant la petite calanque abritant son port.





Puis nous reprenons le train pour Manarolla
Le village de Manarola a été construit au cœur de la crique de Volastra.
Les maisons aux couleurs pastel typiques de Ligurie sont accrochées à la roche et viennent plonger dans les eaux cristallines de cette partie de la côte.




Toujours par le train , vient le tour de Corniglia juché sur son promontoir, mais on passe notre tour, la montée nous fait trop peur. On se contentera de la vue d’en bas.
Nous déjeunons ensuite à Vernazza : pizza 4 saisons et pizza 4 fromages… histoire de se mettre dans l’ambiance.



Notre dernière étape est Monterosso.
Monterosso est la ville la plus grande des Cinque Terre. Le village est protégé par des collines couvertes de vignobles et de plantations d’oliviers.




Il Gigante est situé au bout de la plage de Fegina, là où commence la marina, au-delà du parking. Il s’agit d’une sculpture en béton armé et fer de 1910, œuvre d’Arrigo Minerbi de Ferrare et de l’ingénieur Levacher, construite à la demande de Giovanni et Juanita Pastine. Haut de 14 mètres et pesant 1700 quintaux, la statue représentant Neptune, ornant la splendide Villa Pastine ainsi qu’une grande terrasse en forme de coquille, bombardée avec la villa pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1966, une forte tempête affaiblit le géant qui fut partiellement restauré.
Nous retrouvons CW au camping AQUA DOLCE de LEVANTO N 44°10′ 048″. E. 9°.36′ 48.27″
Mercredi 18 mars

Quelques gouttes cette nuit, 11° au lever, ciel couvert en journée avec 15°
Direction Pise et sa célèbre tour.

La tour de Pise est le campanile de la cathédrale Notre-Dame de l’Assomption de Pise, en Toscane (Italie). Elle est située à proximité du chevet de la cathédrale et fait partie des monuments de la piazza dei Miracoli (la « place des Miracles »), inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Sa construction débuta en 1173. Mondialement connue, elle est un des symboles de l’Italie et l’emblème de la ville de Pise.
Outre le fait qu’elle soit considérée comme un chef-d’œuvre de l’art roman toscan en marbre, sa célébrité vient notamment de son inclinaison caractéristique. Cette inclinaison est apparue très rapidement pendant sa construction, du fait qu’elle a été édifiée sur une plaine alluviale. Ce défaut serait dû soit à un défaut de fondation, soit à un affaissement de terrain dû à une roche : la marne.

Construite dans le style roman, la tour est haute de 55,86 mètres côté sud et de 58,36 ] côté nord du fait de son inclinaison, et a un diamètre externe de 15 mètres à la base. Sa masse estimée est de 14 500 tonnes[3].
Cette tour creuse, de diamètre interne de 7,4 mètres (4,2 m au sommet), est composée de deux cylindres de pierre concentriques entre lesquels court un escalier en colimaçon de 293 marches. On a affiné les murs de la partie affaissée de la tour afin d’en freiner la chute. Entre chacun des 8 étages, des colonnes de marbre de Carrare servent de support, et de nombreuses sculptures sont visibles. La porte est décorée de sculptures d’animaux et autres grotesques de style roman.






Visite de la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption de Pise.


La cathédrale est un exemple très particulier d’architecture dont l’intérieur rappelle les grandes mosquées islamiques grâce à l’utilisation d’arcs segmentaires, à l’alternance de bandes de marbre noir et blanc et à l’inhabituelle coupole elliptique, d’inspiration mauresque. Le plafond à caissons doré du XVIIe siècle est l’œuvre des Florentins Domenico et Bartolomeo Atticciati.
Finalement nous posons CW au camping Al Beraglio 2 à Lucca (Luques) ; ville que nous visiterons demain.
Jeudi 19 mars
Leever avec 10° puis 20° en journée et un ciel bleu

Nous sortons les vélos pour rejoindre les remparts de LUCCA ou LUCQUES.
Lucques (Lucca en italien, Luca en latin) est une ville italienne d’environ 90 000 habitants, chef-lieu de la province du même nom, située en Toscane. Elle est, avant la réalisation de l’unité italienne, une ville libre puis la capitale de la principauté souveraine, puis du duché de Lucques (1815-1847).
Elle se trouve à une vingtaine de kilomètres de la côte ligure (mer Ligure), non loin de la mer Tyrrhénienne. Elle est une ville fortifiée avec un grand nombre de monuments historiques, principalement des églises mais aussi des villas et des palais, comme le palais Pfanner et son célèbre jardin.

Les remparts de Lucques du XVI siècle ne sont pas seulement un exploit extraordinaire d’ingénierie militaire : ils constituent un paysage culturel unique, un parc urbain singulier, un lieu de rencontre quotidien entre l’histoire et la nature.
Apres avoir fait le tour de LUCCA par les remparts, environ 4km, nous descendons dans la ville intra muros


La maison natale de Puccini (musée du lieu de naissance) est situé dans le centre historique de Lucques, au numéro 8 de Corte San Lorenzo ; c’est là que le compositeur est né le 22 décembre 1858 et qu’il a vécu les années de sa formation musicale, avant de s’installer à Milan. Puccini a eu plusieurs résidences, mais il est toujours resté attaché à celle de Lucca.
La principauté napoléonienne de Lucques a été brève, mais elle a contribué en peu de temps à la conception globale de la ville : rénovation de palais, aménagement des espaces urbains, ouverture de nouveaux accès au centre, plantation d’arbres majestueux.
Ainsi, au fil des ruelles nous découvrons la cathédrale Saint Martin,





L’eglise San Michele


La basiliqueSan Frediano



La Basilique de San Frediano est l’un des plus anciens lieux de culte de Lucques : selon la tradition, elle a été construite par San Frediano lui-même, évêque de la ville entre 560 et 588, et est mentionnée pour la première fois dans un document de l’année 685 comme basilica Longobardorum.
La place de l’amphithéatre



Nous retrouvons CW pour. déjeuner avant de prendre la route vers Florence. Nous posons CW au « camping in Town »
Vendredi 20 mars
Lever avec 5° et grand bleu – 20 ° en journée.
Nous prenons, depuis le camping, le bus 14 de 8h02 qui arrivera avec du retard à 8 h20. le trajet de 30 minutes devrait nous permettre d’être au rendez-vous avec notre guide à 9h15 mai c’est sans. compter quelques aléas : nous avons loupé la station pucci duomo qui dessert la cathédrale . donc plus de marche à pieds pour retrouver le lieu de rendez-vous, non sans nous égarer dans le labyrinthe des ruelles de Florence.
Finalement, le guide ayant déplacé le groupe nous a envoyé un Whatsapp pour les rejoindre et tout s’est bien terminé, nous n’étions pas les derniers…
Aprés une explication sur la construction de la cathédrale en anglais sur le parvis , nous sommes rentrés à l’intérieur à 10h15.






La Cathédrale de Florence, appelée Santa Maria del Fiore, est lancée en 1296 sous la direction de Arnolfo di Cambio pour remplacer une ancienne église. Sa construction s’étend sur plusieurs siècles, avec la participation de nombreux artistes. Au XVe siècle, Filippo Brunelleschi réalise la célèbre coupole, prouesse technique de la Renaissance. La façade, en marbre polychrome, n’est achevée qu’au XIXe siècle. Aujourd’hui, elle est l’un des symboles majeurs de Florence et de l’art italien.
nous rentrons enfin dans la cathédrale.
Nous y observons vite. une singularité : des éléments qui imitent des vitraux mais réalisés en bois peint ou sculpté. Ces “faux vitraux” reprennent l’apparence des véritables verrières : formes géométriques, encadrements et parfois effets de couleur. Ils servent surtout à compléter la décoration intérieure lorsque de vrais vitraux ne sont pas présents, ou dans certaines zones où la lumière naturelle est différente. Le bois est travaillé et peint pour donner une illusion de richesse et d’harmonie avec les véritables vitraux en verre.






À l’intérieur de la Cathédrale de Florence, on découvre un vaste espace sobre contrastant avec la richesse extérieure. La coupole de Filippo Brunelleschi est décorée d’une immense fresque du Jugement dernier réalisée par Giorgio Vasari et Federico Zuccari. On peut aussi voir des vitraux conçus par des artistes de la Renaissance, un sol en marbre aux motifs géométriques, ainsi qu’une horloge originale peinte par Paolo Uccello. L’ensemble impressionne par ses dimensions et son harmonie architecturale.
Batistère
En face de la cathédrale, le baptistére avec sa célèbre porte du paradis.



Nous flanons ensuite dans les ruelles et admirons la grande arche et la colonne de l’abondance sur la place de la République.


Nous arrivons ainsi au célèbre Ponte Vecchio :




Le Ponte Vecchio est un célèbre pont médiéval construit au XIVe siècle au-dessus de l’Arno. À l’origine occupé par des bouchers, il est ensuite réservé aux orfèvres pour améliorer l’hygiène et l’image du lieu. Il est caractérisé par ses petites boutiques suspendues et le Corridor de Vasari, passage surélevé construit pour Cosme Ier de Médicis afin de relier ses palais en toute sécurité. Aujourd’hui, c’est l’un des symboles les plus emblématiques de Florence.
Il est midi et la faim nous pousse vers un petit resto sur la place de la Signoria en face du palazzo Vecchio.






Aprés déjeuner, nous avons une réservation pour admirer le beau DAVID du non moins célèbre de Michelo Angelo.
Cela se passe à la Galleria dell’Accadamia





Pour le retour, nous prenons le bus 14A et nous ne nous perdons pas!
Samedi 21 mars
Lever avec 5° ciel bleu 20° en journée
La matinée est essentiellement consacrée à la galerie des offices, Galleria Iffuzi.
Nous. repassons par le Duomo et le Ponte Vecchio pour rejoindre la rive de l’Arno.
Construite au XVIᵉ siècle sous le règne de Cosme Ier de Médicis, elle servait à l’origine de bureaux administratifs (d’où son nom « Offices »).
La galerie des Offices ou Les Offices est un des musées de Florence. Il est installé dans le palais des Offices qui fait partie du complexe muséal appelé les « galeries des Offices » (Gallerie degli Uffizi) comprenant la galerie susmentionnée, mais aussi le corridor de Vasari, les collections du palais Pitti et le jardin de Boboli, qui composent par la quantité et la qualité des œuvres rassemblées l’un des ensembles de musées les plus importants au monde.
Aujourd’hui, le musée abrite une collection exceptionnelle de peintures de la Renaissance italienne. On y trouve des œuvres majeures d’artistes comme Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël et surtout Sandro Botticelli, avec des chefs-d’œuvre célèbres comme La Naissance de Vénus, ou encore Le printemps.





Jules César, Vespasien, Neron enfant
Pan et Daphné (Pan, satyre, enlaçant Daphné nu jouant du syrinx ou de la flûte). Marbre. Original conservé à la Galerie des Offices. Vers 100 avant J.C. ?, collection Médicis.
Hercule combattant le Centaure Nessus







La chambre de Vénus : La Vénus de Médicis est une célèbre sculpture grecque en marbre représentant Aphrodite, qui est la déesse de l’amour et de la beauté.





Vue sur le Palazzio Vecchio


Mon épouse qui pose entre. la tempérance la Foi et.le courage .

La Medusa de Caravage
Et pour finir une jolie vue sur l’autre côté du ponte Vecchio depuis la galerie des offices

Nous retrouvons notre petit resto avant de reprendre le bus pour le camping où nous avons quelques occupations.
Dimanche 22 mars
Lever 8° ciel bleu puis couvert dans la journée. entre Florence et Pompeï

Nous posos CW vers 14h sur l’aire Zeus au pied des ruines de Pompeï.
