Partir en Namibie, c’Ć©tait un rĆŖve un peu fou, un nom qui Ć©voquait lāaventure et les grands espaces. Ce voyage sāest transformĆ© en une expĆ©rience bouleversante, Ć la fois humaine et sensorielle. DĆØs notre arrivĆ©e, nous avons Ć©tĆ© frappĆ©s par la lumiĆØre. En Namibie, le soleil ne se contente pas dāĆ©clairer: il sculpte les paysages. Les dunes rouges de sandwich Harbor, majestueuses et silencieuses, nous ont coupĆ© le souffle. Gravir la dune 45 au lever du soleil reste un de nos souvenirs les plus marquants : chaque pas dans le sable brĆ»lant Ć©tait une petite victoire, chaque regard en arriĆØre une peinture vivante. Le contraste entre les rĆ©gions est saisissant. Des plaines dāEtosha au dĆ©sert du Namib, nous avons dĆ©couvert une faune incroyable : Ć©lĆ©phants, lions, girafes, et surtout ces springsboks gracieux qui semblent danser dans la poussiĆØre. Observer les animaux autour dāun point dāeau au coucher du soleil, cāest entrer dans un autre rythme, plus lent, plus essentiel. Mais ce qui nous a le plus touchĆ©s, ce sont les rencontres. Les sourires des femmes et des enfants dans les villages Himba, lāaccueil chaleureux des guides locaux, et les Ć©changes autour du feu le soir⦠La Namibie nous a offert bien plus quāun voyage: une connexion Ć la nature, aux autres, et Ć nous-mĆŖmes. Nous sommes rentrĆ©s changĆ©s, comme si l’on se rĆ©veillait d’un rĆŖve merveilleux et plus conscients de la beautĆ© du monde.
La Namibie , est un pays situĆ© en Afrique australe. Elle est bordĆ©e gĆ©ographiquement Ć l’ouest par l’ocĆ©an Atlantique, au nord par l’Angola, au sud par l’Afrique du Sud, Ć l’est par le Botswana et au nord-est par la Zambie. Largement dĆ©sertique, le pays doit son nom au dĆ©sert du Namib, qui recouvre sa cĆ“te atlantique. Ses frontiĆØres orientales sont largement recouvertes par le dĆ©sert du Kalahari. La capitale, qui est la ville la plus peuplĆ©e du pays, est Windhoek.
Avec une population d’environ 3 millions d’habitants, sa densitĆ© de population est la plus faible d’Afrique et l’avant-derniĆØre au niveau mondial.
Mardi 23 septembre
8119 km
Apres avoir confiĆ© notre chien avec un pincement au coeur Ć Jacques et Marie Jo , nous quittons la maison direction Frankfort. Nous laissons la voiture au parking « my parkosĀ Ā»(18 jours pour 110 ⬠), une navette nous conduit Ć l’aĆ©roport, terminal 1, pour un vol direct vers Windhoek : nous dĆ©collons Ć 22 h 20 pour 10 heures de vol de nuit . Nous allons essayer de dormir…
Mercredi 24 septembre
250 km
Nous arrivons à 8 h 30 , il nous faut passer les différentes formalités : contrÓle de visas, et de passeports puis récupérer nos bagages.
Notre correspondant local, Sylvain, nous attend pour nous donner le livret de voyage avec les diffĆ©rentes Ć©tapes, point d’intĆ©rĆŖts touristiques , cartes des routes et des pistes, ainsi que les vouchers. Puis nous allons au comptoir Hertz pour louer notre vĆ©hicule: un Toyota Fortuner avec deux roues de secours , nous allons retirer des dollars namibiens et acheter une carte SIM .
AprĆØs avoir rĆ©solu le problĆØme du fusible du branchement du GPS, nous partons vers notre premier Lodge: Otjiwa moutain Lodge dans la rĆ©serve d’Otjiwarongo, non sans nous ĆŖtre Ć©garĆ©s un moment dans la favella de Windhoek.
Attention, nous roulons Ć gauche !
Nous dĆ©couvrons notre premiĆØre piste, nos premiĆØres girafes, phacochĆØres et antilopes, autruches, koudous…
Puis notre lodge : son confort, sa bonne table et son personnel si attentionnĆ©…
Jeudi 25 septembre
455 km de pistes
Alors que des Koudous passent devant la terrasse de notre lodge, nous partons en direction du parc d’Etosha par la piste 31.
Un arrêt au lac Otjikoto au nord de Tsumed nous permet de découvrir le plus petit des deux lacs karstiques de la zone. en langue héréro Otjikoto signifie « trou profond ».
C’est un lac circulaire, de 102 mĆØtres de diamĆØtre avec des parois abruptes d’environ 20 m de hauteur, qui est le rĆ©sultat de l’effondrement du toit rocheux de la doline, sous l’effet de la pression de l’eau du rĆ©seau aquifĆØre de la rĆ©gion et du processus de karstification des roches calcaires[] . D’une profondeur moyenne de 45 mĆØtres (environ 7 mĆØtres en son centre), la profondeur maximale du lac Otjikoto, mesurĆ©e sur l’un des bords, est Ć ce jour de ā58 mĆØtres, sans que son fond soit connu.
La température est de 35°
Le guide nous montre l’arbre Python, FockĆ©a multiflora, dont la sĆØve sert Ć enduire la pointe des flĆØches destinĆ©es Ć la chasse. Il subsiste la pompe dont les allemands se servaient pour produire de la vapeur d’eau qui servait d’Ć©nergie.
Nous arrivons en dĆ©but d’aprĆØs midi au Mushara Bush Camp :
Repos avant le repas buffet « barbecue » au bord de la piscine.
Vendredi 26 septembre
Le parc Etosha est unique en son genre en Afrique. LāĆ©norme lac salĆ© « le panĀ Ā» qui le compose est visible depuis lāespace.
Le pan d’Etosha est un dĆ©sert de sel situĆ© dans le nord-ouest du bassin du Kalahari . Il fait partie du bassin Cuvelai-Etosha. Il est protĆ©gĆ© au sein du parc national d’Etosha. En saison humide, le pan d’Etosha est inondĆ©. L’eau prĆ©sente dans son bassin est alors saturĆ©e de sel.
Le soleil se lĆØve Ć 6h30, c’est l’heure de notre rendez-vous pour le dĆ©part de notre safari dans le parc d’Etosha.
Il a donc fallu se lever à 5H30 pour être prêts après un bon petit déjeuner.
Notre guide , AurƩlie , environ 75 ans, nous attend au pied du vƩhicule que nous partageons avec 3 hollandais.
Nous rentrons à 11h30 pour déjeuner et prendre un peu de repos avant de repartir à 15h00 avec Aurélie, pour une autre partie du parc.
Lāabondance de la faune dans le parc national dāEtosha est quelque peu surprenante. En hiver, le sol dāEtosha est trĆØs sec. Cette Ć©tendue blanche sans fin est un lieu improbable pour une rĆ©serve faunique. Pourtant, les rĆ©gions avoisinantes regorgent de gazelles et de zĆØbres. Les zones avec une vĆ©gĆ©tation Ć©paisse abritent lāĆ©lĆ©phant, le rhinocĆ©ros noir en voie de disparition et mĆŖme le lĆ©opard. Les lions sont camouflĆ©s dans la couleur pĆ¢le dorĆ©e des prairies, tandis que les girafes se lĆØvent au-dessus de la plupart de la vĆ©gĆ©tation sĆØche.
Nous rentrons émerveillés de cette journée fantastique au cours de laquelle nous avons cotoyé tellement d »animaux dans leur habitat.
Nous nous sommes familiarisés avec leur noms: Koudous, Impalas, Waterboks, Spingsboks, Oryx, chacals, hyènes, Rhinocéros blanc qui mange au sol, rhinocéros noir qui mange les feuilles des arbustes, des oiseaux: Serpentaires, Rolliers pourpres, Guépiers, Vautours.
On a eu plutƓt de la chance en ayant pu voir les big 4 (ƩlƩphants, lion, lƩopard, rhinocƩros),
Ainsi que des hyĆØnes, des guĆ©pards, gnous et quantitĆ© d’antilopes, Ć©cureuil, et plĆ©thore d’oiseaux et termitiĆØres.
Nous retrouvons notre bungalow bien fatiguĆ©s mais avec des images plein les yeux, tellement fatiguĆ©s que nous avons oubliĆ© de fermer la porte du bungalow, des animaux ont tournĆ© autour toute la nuit….
Samedi 27 septembre
Environ 200 km
AprĆØs, le petit dĆ©jeuner, nous quittons Mushara Bush Camp pour traverser le parc d’Etosha en diagonale du Nord-Est au Sud-Ouest.
« EtoshaĀ Ā» veut dire : grand espace blanc. Y vivent 114 espĆØces de mammifĆØres , 340 variĆ©tĆ©s d’oiseaux et 11 espĆØces de reptiles.
Nous longeons le Pan (plan d’eau assĆ©chĆ©) qui est le théâtre de nombreux mirages.
En cours de route, nous nous arrêtons dans une aire de pique-nique sécurisée; il faut être conscient que tous les animaux se promènent en liberté.
AprĆØs la visite aux principaux trous d’eau le long de la piste principale, nous nous trouvons face Ć un Ć©lĆ©phant qui n’a pas l’intention de nous laisser passer. aprĆØs quelques hĆ©sitations , j’enclenche la marche arriĆØre pour Ć©viter une confrontation qui ne tournerait pas en notre faveur.
En poursuivant , nous découvrons un zèbre mort le long de la piste:
AprĆØs s’ĆŖtre arrĆŖtĆ©s, nous dĆ©couvrons une lionne essoufflĆ©e, haletante couchĆ©e Ć quelques mĆØtres.
Un peu plus loin…
En poursuivant notre route nous voyons l’horizon barrĆ© par une barre sombre, en approchant , nous voyons un immense feu de brousse.
Un feu de brousse sāest dĆ©clarĆ© le 22 septembre 2025, affectant environ 38 % du parc national dāEtosha. Lāincendie a Ć©tĆ© alimentĆ© par la vĆ©gĆ©tation sĆØche et des vents forts.
Nous longeons le feu sur 40 km, puis nous arrivons Ć Okaukuejo
Okaukuejo est le centre administratif du parc national d’Etosha. il sĀ Ā»agit d’un mini ville avec une poste, une Ć©picerie, un magasin de souvenirs et un restaurant.
L’attraction majeure est le point d’eau permanent, Ć©clairĆ© la nuit, qui attire de nombreux animaux sauvages comme les Ć©lĆ©phants, les lions et les rhinocĆ©ros noirs, surtout pendant la longue saison sĆØche.
Et la journƩe se termine par un joli coucher de soleil
Dimanche 28 septembre
dĆ©part 8h00 du parc où un chien renifleur s’assure que nous n’avons rien de prohibĆ© .
Aujourd’hui, nous prenons la route pour rejoindre Twylfelfontein par la piste C38 pour rejoindre Outjo puis la C39 vers Khorixas.
Une Ć©tape nous emmĆØne vers la forĆŖt pĆ©trifiĆ©e : le site regroupe d’Ć©normes troncs d’arbres fossilisĆ©s, Ć¢gĆ©s de 250 millions d’annĆ©es.
La ForĆŖt PĆ©trifiĆ©e de Namibie est un site naturel situĆ© dans la rĆ©gion du Damaraland, Ć environ 50 km Ć l’ouest de Khorixas . Il abrite plus d’une cinquantaine de troncs d’arbres fossilisĆ©s, Ć¢gĆ©s de 250 Ć 300 millions d’annĆ©es, qui ont Ć©tĆ© transformĆ©s en pierre par la silice. Ce monument national est Ć©galement remarquable pour ses troncs pouvant atteindre jusqu’Ć 30 mĆØtres de long et 6 mĆØtres de circonfĆ©rence, les arbres ne prĆ©sentant pas de racine, il est gĆ©nĆ©ralement admis que ceux-ci ont Ć©tĆ© charriĆ©s par les flots, en provenance d’Afrique centrale.
L’arbre Ć myrrhe de Namibie, Commiphora Wildii , est une espĆØce utilisĆ©e par les femmes de la tribu Himba. La rĆ©sine, appelĆ©e « onumbiriĀ Ā», est rĆ©coltĆ©e manuellement aprĆØs qu’elle a suintĆ© naturellement de l’arbre. Cette rĆ©sine est ensuite transformĆ©e en huile essentielle, utilisĆ©e traditionnellement pour protĆ©ger et hydrater la peau, notamment en la mĆ©langeant avec de l’hĆ©matite en poudre et du lait de bĆ©tail.
La myrrhe Omumbiri , est une matiĆØre premiĆØre prĆ©cieuse en parfumerie pour ses notes chaudes, balsamiques et lĆ©gĆØrement Ć©picĆ©es. Son parfum, souvent mis Ć l’honneur par des parfumeurs comme dans le parfum Ā« Cache Myrrhe Ā» ou Ā« Myrrhe ImpĆ©riale Ā», est Ć©voquĆ© par des senteurs complexes mĆŖlant rĆ©sine, bois, vanille et parfois des notes florales ou d’encens . On l’associe Ć des fragrances sensuelles et mystĆ©rieuses.
On peut aussi y voir des exemplaires de la plante fossile vivante Welwitschia mirabilis. Le désert du Namib (Afrique australe) est le seul endroit au monde où elle pousse naturellement.
La welwitschia , un des arbres les plus Ć©tranges de la planĆØte peut survivre des centaines d’annĆ©es dans le dĆ©sert aride en absorbant l’eau du brouillard marin et des nappes phrĆ©atiques profondes . Welwitschia joue un rĆ“le essentiel dans l’Ć©cosystĆØme dĆ©sertique, fournissant de la nourriture Ć divers animaux et aux populations locales.
Nous dĆ©jeunons d’un sandwich sur le site au milieu d’oiseaux et lĆ©zards
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Nous avons bien roulé et avant de rejoindre notre lodge, nous allons visiter le site de « la montagne. brulée ».
Elle doit son nom Ć ses roches de schiste qui semblent avoir Ć©tĆ© carbonisĆ©es par du magma souterrain, crĆ©ant un paysage d’un noir et d’un rouge sombre.
A cƓtƩ, un autre site , celui des Organ Pipes :
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Les Ā« Organ Pipes Ā» sont des formations gĆ©ologiques qui ressemblent Ć des tuyaux d’orgue en raison de colonnes de dolĆ©rite alignĆ©es.
Nous arrivons à notre lodge enchâssé au milieu d »énormes blocs rocheux rouges où nous pouvons déjà admirer quelques gravures rupestres.
Au cours de nos trajets , nous voyons d’innombrables mirages, ce qui m’inspire ce petit poĆØme.
Eau de mirage ā un reflet fuit dans le sable, soif sans visage.
Lāimage tremble, miroitant dāillusions, je bois le vide.
Reflet dāun mirage, miroir noyĆ© de lumiĆØre où suisāje vraiment ?
Sous le sable lisse, lāombre sāabreuve dāabsence, image perdue.
Lundi 29 septembre
Lever Ć 6h30 , rĆ©veillĆ©s par un gardien du lodge venu nous dire que les feux de notre vĆ©hicule sont restĆ©s allumĆ©s toute la nuit; heureusement sans consĆ©quence…
Nous partons visiter le site de Twyfelfontein. dans la rƩgion du Damarland.
Twyfelfontein signifie littĆ©ralement Ā Ā» fontaine du doute où fontaine hĆ©sitanteĀ Ā» et est un site archĆ©ologique important en Namibie, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il est cĆ©lĆØbre pour ses milliers de gravures et peintures rupestres laissĆ©es par des peuples chasseurs-cueilleurs, il y a des milliers d’annĆ©es.
Gravures et peintures rupestres : Le site abrite la plus grande concentration d’art rupestre d’Afrique, avec plus de 2 500 gravures reprĆ©sentant des animaux (Ć©lĆ©phants, rhinocĆ©ros, girafes) et des figures humaines. Ces Åuvres tĆ©moignent des rituels et des pratiques des communautĆ©s de chasseurs-cueilleurs.
Nous dƩcouvrons ces gravures avec Raymond, notre guide.
De retour au lodge, nous attendons 15h00 pour la sortie ƩlƩphants du dƩsert.
Nous sommes avec 5 Anglais. Notre guide, Stanley, nous emmĆØne sur des pistes caillouteuses : nous traversons des oueds , beaucoup de sable, nous longeons la riviĆØre Aba-Huab.
Les Ć©lĆ©phants du dĆ©sert de Namibie sont des Ć©lĆ©phants africains (Loxodonta africana ) qui ont dĆ©veloppĆ© des adaptations uniques pour survivre dans l’environnement aride du Kaokoland et du Damaraland . Ils sont plus Ć©lancĆ©s, possĆØdent des pieds plus larges et s’enfoncent moins dans le sable. Ces Ć©lĆ©phants voyagent sur de longues distances pour trouver de l’eau, peuvent survivre plusieurs jours sans boire en se nourrissant de plantes du dĆ©sert et creusent mĆŖme des puits dans les lits de riviĆØres assĆ©chĆ©es pour accĆ©der Ć l’eau souterraine.
Notre guide nous conduit au dessus d’une colline rocheuse pour nous offrir l’apĆ©ritif au coucher du soleil.
Mardi 30 septembre
DƩpart 7h30
Aujourd’hui, nous prenons la route, enfin la piste, pour rejoindre la cĆ“te balnĆ©aire ; environ 460 km.
AprĆØs quelques difficultĆ©s d’orientation, nous traversons le territoire des hĆ©rĆ©ros puis des himbas qui tiennent quelques Ć©choppes le long de la route.
Nous nous arrĆŖtons devant l’une d’entre elles et sommes accueillis par une femme et ses trois enfants en tenue locale (c’est Ć dire assez dĆ©nudĆ©s). Nous lui achetons quelques bracelets et leurs laissons une bouteille d’eau, une pomme et quelques barres de cĆ©rĆ©ales.
Nous poursuivons notre route jusqu’Ć Henties Bay avec seulement quelques 80 km de route asphaltĆ©es.
Lors d’un ravitaillement Ć une station essence, les pompistes nous font remarquer que nos pneus arriĆØres sont un peu dĆ©gonflĆ©s . En versant de l’eau sur les deux roues, ils nous montrent des bulles d’air qui s’Ć©chappent : verdict un clou dans chaque pneu. En 10 mn, ils nous rĆ©parent cela et nous demandent 600 dollars namibiens, soit 30 ā¬.
Nous nous rapprochons de l’ocĆ©an atlantique et du courant froid de Benguela.
Le courant de Benguela est un rapide courant froid ocĆ©anique qui coule depuis lāAfrique du Sud, remontant les cĆ“tes de Namibie et dāAngola, vers le nord-ouest pour rejoindre un courant chaud Ć©quatorial. Il est alimentĆ© par une remontĆ©e d’eau froide des profondeurs le long de la cĆ“te Ouest de l’Afrique. En effet, la dĆ©viation des alizĆ©s vers le nord-ouest par la force de Coriolis repousse vers l’ouest les eaux de surface que les eaux des profondeurs viennent remplacer.
Ce courant refroidit considérablement la température (environ 16°) et génère un brume épaisse sur le littoral.
Nous remontons vers le Nord sur 60 Km par la route du sel.
Des Ć©tals de fleurs de sel où l’on laisse quelques dollars dans une boite.
Nous rejoignons la colonie d’otaries Ć fourrure: Arctocephalus tropicalis
L’otarie Ć fourrure subantarctique est un mammifĆØre marin. Ses colonies de reproduction se trouvent dans les Ć®les de l’Atlantique sud, au nord de la convergence antarctique. On peut estimer la population mondiale Ć 390 000 individus.
Les mĆ¢les mesurent jusqu’Ć 1,80 m mais continuent de grandir toute leur vie, tout comme la femelle, et pĆØsent jusqu’Ć 165 kg ; les femelles mesurent jusqu’Ć 1,45 m et pĆØsent jusqu’Ć 55 kg. L’Ć¢ge maximal observĆ© est de 11 ans pour les mĆ¢les, 23 ans pour les femelles.
Une odeur de mer, de poissons, de sel et autres … moins sympas ; un vacarme assourdissant , on se croirait dans une bergerie de 1000 moutons.
Une passerelle en bois nous permet de les approcher ; il fait 17° et du vent.
Nous reprenons la route : Un paysage dƩsertique, quelques dunes, quelques buissons Ʃpineux, des lichens, une Ʃpaisse dune de mer, des tas de sel et des mirages.
Nous sommes entourĆ©s de mirages, les voitures roulent sur un miroir d’eau claire dans le lequel les phares de reflĆØtent, le sommet des dunes forme un ilot dans un lac gris bleu, c’est surrĆ©aliste!
En chemin, nous nous arrêtons devant un bateau de pêcheur échoué: le Zeila
Nous arrivons enfin Ć notre lodge de Walvis Bay, une maison d’hĆ“tes magnifique : The Rez
Mercredi 1er octobre
Couvert et frais au lever, mais la propriĆ©taire de la Guest House nous assure qu’il va faire beau.
9h00, nous attendons notre navette pour rejoindre le port à Pélican Point au bord du Lagon.
DĆØs le dĆ©part, une otarie s’invite derriĆØre puis dans notre bateau et se fait cĆ¢liner sur les genoux des passagers pour quelques gourmandises.
Puis c’est le tour des pĆ©licans qui viennent nous mordiller l’oreille.
Notre capitaine nous emmĆØne rejoindre une colonie d’otaries Ć fourrure, une autre approche moins odorante est moins bruyante que celle d’hier.
C’est alors qu’une baleine Ć bosse Ć©merge devant notre bateau.
Nous suivons cette baleine qui joue à cache cache avec nous et glisse doucement entre les bateaux . Un spectacle éblouissant!
II est temps alors de prendre la collation servie par l’Ć©quipage, accompagnĆ©e d’un pĆ©tillant d’Afrique du Sud. Un rĆ©gal!
A peine descendus du bateau, nous sommes attendus par un chauffeur guide qui nous emmĆØne Ć 60 Km de lĆ , faire une partie de 4X4 Ć travers les dunes de Sandwich Harbour.
Nous longeons d’immenses marais salants et observons un joli mirage où les dunes semblent flotter.
En chemin, nous tombons hélas sur une baleine morte sur la grève.
Sandwich Harbour, fait partie du parc national du Namib Naukluft. Le lagon, les marais salants et la rĆ©serve ornithologique qui forment les zones humides de Walvis Bay, sont Ć juste titre considĆ©rĆ©s comme les plus importantes zones humides cĆ“tiĆØres d’Afrique australe. D’immenses dunes de sable se jettent directement dans l’ocĆ©an, crĆ©ant des paysages Ć couper le souffle et uniques. Ici, certaines des plus hautes dunes du monde plongent dans l’ocĆ©an Atlantique froid pour former un lagon pittoresque.
Et la journée se termine par un splendide coucher de soleil à Walvis-Bay depuis le restaurant « the Raft »
Jeudi 2 octobre
12° à 8h00
275 km
DĆ©part pour Sesriem par la piste C14 , notre GPS veut nous faire partir dans la mauvaise direction… et nous annonce plus de 1200 km.
Nous traversons un désert de sable et de brume épaisse sans rencontrer âme qui vive.
Puis nous renouons avec la chaleur en nous éloignant du bord de mer. 34°
Quelques melons du dƩsert et une autruche sur les bords de piste
PassƩ le col de Ghaub, nous franchissons le tropique du Capricorne.
Nous traversons un paysage de montagne dans cette partie du dƩsert du Namib
Après quelques heures de route, nous arrivons à Solitaire. Le nom suffit à lui seul pour décrire le lieu au milieu de nulle part : une pompe à essence , une boutique de produits de première nécessité et de souvenirs, bar et restauration et tout cela avec un petit air de Far West.
Un plein d’essence, quelques photos, quelques achats et nous voilĆ repartis
Encore 40 km et nous arrivons Ć notre Lodge : Agama lodge
LĆ , nous attendent la piscine et quelques phacochĆØres.
Vendredi 3 octobre
Lever trĆ©s matinal : 5h15… une petite collation « tirĆ© de notre breakfast bagĀ Ā» dans la chambre, puis nous partons pour 45 km de piste poussiĆ©reuse et de nuit – c’est pire que le brouillard quand un vĆ©hicule devant soulĆØve cette poussiĆØre qui ne retombe pas.
L’aube doucement nous rattrape et nous arrivons Ć Sesrien Ć 6h15. Il nous faut attendre le lever du soleil pour que le parc ouvre ses portes; nous sommes le 15 ĆØme vĆ©hicule de la file d’attente.
Une fois la barriĆØre ouverte, nous roulons 65 km de route asphaltĆ©e dans le dĆ©sert du Namib jusqu’Ć Sossusvlei. De chaque cĆ“tĆ© de la route, les dunes se font de plus en plus hautes et colorĆ©es avec le jeu d’ombre et lumiĆØre du soleil levant.
à Sossusvlei, des navettes 4X4 avec chauffeur nous emmènent à travers le sable et les dunes vers la forêt pétrifiée.
Les Ā« arbres fossilisĆ©s Ā» de Sossusvlei sont en rĆ©alitĆ© les restes de troncs d’acacias morts dans le Deadvlei: une cuvette d’argile assĆ©chĆ©e. Ils ne sont pas pĆ©trifiĆ©s au sens minĆ©ral, mais ont Ć©tĆ© conservĆ©s grĆ¢ce au climat sec, s’Ć©tant dessĆ©chĆ©s et noircis au soleil il y a environ 1000 ans, lorsque le cours d’eau qui les alimentait a Ć©tĆ© bloquĆ© par l’avancĆ©e des dunes. Le paysage est cĆ©lĆØbre pour le contraste saisissant entre le sol blanc, les dunes orange-rouge et les silhouettes noires des arbres.
Il nous faut environ 1/2 h de marche dans le sable pour profiter de Deadvlei.
1/2 h pour le retour , la navette n’a pas attendu mais nous en prenons une autre! Nous renonƧons Ć gravir BIG DADDY: Big Daddy DuneĀ Ā» est la plus haute dune de la rĆ©gion de Sossusvlei, en Namibie, et l’une des plus grandes dunes du monde, avec 325 m. L’ascension difficile nous effraie.
Nous nous dƩcidons toutefois pour la dune 45:
La Ā« Dune 45 Ā» est une dune de sable cĆ©lĆØbre situĆ©e dans le dĆ©sert du Namib . Son nom provient du fait qu’elle se trouve au 45e kilomĆØtre de la route qui relie l’entrĆ©e du parc de Sesriem Ć Sossusvlei. C’est l’une des dunes les plus hautes et les plus photographiĆ©es, culminant Ć environ 170 mĆØtres.
Il nous faut maintenant sortir du parc sans oublier de rĆ©gler les droits d’entrĆ©e… Ć la sortie, comme cela nous avait Ć©tĆ© conseillĆ© pour profiter sans retard des lumiĆØres matinales rasantes.
Il nous reste à explorer le canyon de Sesriem, le thermomètre indique 38°.
Le canyon de Sesriem situĆ© Ć quelques kilomĆØtres seulement du village est un vĆ©ritable chef-dāÅuvre de la nature creusĆ© au fil des siĆØcles par la riviĆØre Tsauchab. En raison du climat dĆ©sertique Namibien, celle-ci ne sāĆ©coule dĆ©sormais que trĆØs rarement. Il est donc possible de se promener au fond de cette impressionnante gorge.
Quelques images sur le chemin de retour panneau Oryx , autruche et nid d’oiseaux : le RĆ©publicain social
Nous retrouvons notre lodge bien fatigués, écrasés par la chaleur: 38°
Samedi 4 octobre
Lever avec l’aube, puis dĆ©part Ć 7h30 pour AUS
Suite Ć une erreur de direction, un demi tour scabreux sur le bord de piste et nous nous enlisons sur la D845 – passage Ć 4 roues motrices, aprĆØs avoir dĆ©gagĆ© le sable devant et derriĆØre les 4 roues.
Nous optons ensuite pour la route 707 réputée panoramique mais difficile, elle longe le parc de Namib-Naukluft entre collines rocheuses et désert, finalement la piste apparait moins difficile que certaines autres déjà prises.
Ce n’est en fait qu’Ć son embranchement, Ć Betta, que nous nous enlisons une deuxiĆØme fois mais nous maitrisons alors mieux les 4 roue motrices.
La 707 est ensuite surtout une piste recouverte de sable trĆØs fin et doux.
Nous passons devant notre Lodge sans nous arrĆŖter pour aller au point d’observation des chevaux sauvages du dĆ©sert du Namib. Dommage ils sont un peu trop loin.
Nous rejoignons enfin notre lodge Ā Ā» Klein Aus Vista Ā«Ā
Dimanche 5 octobre
Lever avec 16° Départ de Aus
Nous quittons l’hĆ“tel Ć 8h pour retourner au point d’observation du Garub pour essayer de mieux voir les chevaux sauvages que la veille.
Cette fois-ci, les chevaux sont tout proches , un vrai rƩgal !
Nous poursuivons vers Kolmanskop ghost Town, 8km avant Lüderitz, et attendons la visite guidĆ©e de 10h00. Dommage que notre guide parle anglais avec l’accent allemand.
Kolmanskop est un village fantÓme situé dans le désert du Namib à une dizaine de kilomètres de Lüderitz.
BĆ¢tie en 1908 par des colons allemands, la ville a connu une prospĆ©ritĆ© fulgurante grĆ¢ce Ć l’exploitation du diamant. Elle a atteint son apogĆ©e en 1920 puis s’est Ć©teinte doucement au cours du xxe siĆØcle. Durant sa pĆ©riode d’opulence, Kolmanskop importait l’eau potable depuis Le Cap en Afrique du Sud, distante de plus de 1 000 kilomĆØtres. En dĆ©pit de l’environnement hostile, jusqu’Ć 400 personnes y ont vĆ©cu. De majestueuses maisons en pierre y ont Ć©tĆ© bĆ¢ties sur le modĆØle allemand. L’hĆ“pital de Kolmanskop, aujourd’hui en ruine, a Ć©tĆ© le premier hĆ“pital d’Afrique Ć©quipĆ© d’une machine Ć rayon X au dĆ©but du xxe siĆØcle, essentiellement pour vĆ©rifier si les mineurs n’avaient pas avalĆ© des diamants. Les derniers habitants sont partis dans les annĆ©es 1960.
AprĆØs avoir Ć©tĆ© un site prospĆØre d’extraction de diamants, le lieu est devenu un village fantĆ“me, envahi par le sable du dĆ©sert du Namib . L’exploitation diamantifĆØre se poursuit cependant. Quelques mineurs y travaillent et utilisent encore certaines infrastructures comme le théâtre ou la salle de jeu.
British Fine Art Architecture & Location Photographer
Est-ce le passƩ colonial des allemands ou le temps frais et venteux ? Nous sommes assez dƩƧus.
Nous nous rendons Ć Lüderitz pour dĆ©jeuner dans un restaurant, mais encore une fois ne trouvant pas d’endroit agrĆ©able pour nous attabler nous repartons. Nous nous arrĆŖtons quelques kilomĆØtres plus loin pour grignoter notre breakfast bag.
Nous rentrons au lodge pour nous reposer : la piscine est trop froide, alors nous partons marcher autour du Lodge pour y dƩcouvrir quelques habituƩs.
Lundi 6 octobre
DƩpart de Aus, nous prenons la piste B4 pour le Fish River canyon.
Nous passons Ć Naute Dam, nous y trouvons de l’eau – quelques flaques – puis une riviĆØre que nous passons par un pont Ć dĆ©bordement et enfin un barrage.
Cette retenue d’eau permet la culture de dattes et de vignes. Il y a mĆŖme une distillerie !
Nour retrouvons ensuite une zone aride.
Nous nous posons vers midi au bord de la Gaab river à sec enjambée par un pont ferroviaire.
Nous y remarquons la tombe de 3 allemands morts pendant la dĆ©route allemande au pied d’un acacia.
Et à quelques pas de là , nous découvrons un four à chaux.
Le four d'Okambongora a été construit en 1948. M. Baerens a expliqué son fonctionnement. On posait d'abord une couche de pierres, puis une couche de bois, puis une autre couche de pierres dans la partie supérieure du four. On allumait ensuite le four. C'est dans cette partie que la température était la plus élevée ; la chaux brûlée tombait au fond, puis on l'enlevait à la pelle après refroidissement. Le matériau était ensuite mélangé à du sable et de l'eau sur le chantier, puis utilisé pour fabriquer du ciment ou du plâtre. à cette époque, on l'appelait (monoko). Le ciment à base de chaux offrait une bonne protection contre les termites. Grâce à l'utilisation de ce produit en Afrique du Sud, au début du XXe siècle, vers 1908, des bâtiments de deux étages furent construits, ce qui était auparavant impossible. M. Baerens se souvient que dans les années 1950, il n'y avait qu'une seule fabrique de chaux vive concurrente, située près d'Usakos.
Nous reprenons la route vers le Canyon village , notre lodge, où nous arrivons vers 13h00.
Un cadre Ć©trange : un dĆ©sert de sable où se dressent et s’empilent des rochers arrondis.
Nous profitons de la piscine et Ć 16 h00, nous partons pour une sortie Sunset dans le parc national du Gondwana.
Puis le soleil tombe sur le dƩsert.
C’est l’heure de l’apĆ©ro… le soleil se couche
Attention ! lĆ le soleil est couchĆ© , c’est la lune que l’on voit.
Mardi 7 octobre
Lever tĆ“t, nous partons pour le Canyon Fish Rive r. A Hobas, l’entrĆ©e est payante en cash.
La piste caillouteuse est difficile mais permet l’accĆØs aux diffĆ©rents points de vue.
Le « canyon de la Fish RiverĀ Ā» est un site naturel situĆ© dans le sud de la Namibie. C’est le deuxiĆØme plus grand canyon au monde, creusĆ© par la riviĆØre Fish sur une longueur de 160 km, une largeur de 27 km et une profondeur de 550 mĆØtres. Il est considĆ©rĆ© comme une merveille gĆ©ologique, abritant une faune et une flore intĆ©ressantes et est accessible par deux points d’entrĆ©e principaux : Hobas au nord et Ai-Ais au sud.
Nous reprenons la piste 324 en direction Ai-Ais :
Ai-Ais est un site de sources chaudes et un parc national en Namibie, dans le sud du pays, connu pour ses sources d’eau chaude sulfureuse et sa proximitĆ© avec le Fish River Canyon. Le nom « AĆ-AĆSĀ Ā». signifie brĆ»lant dans la langue locale le Khoisan, en rĆ©fĆ©rence Ć la chaleur de ses sources qui peuvent atteindre 65 °c
Nous rejoignons notre lodge pour un repos mƩritƩ.
Agama agama est une espĆØce de sauriens de la famille des Agamidae.
En Afrique de l’ouest et centrale, il est Ć©galement appelĆ© « margouillatĀ Ā».
Mercredi 8 octobre
Lever avec le soleil pour un départ à 7h30 pour une longue étape vers le Kalahari.
Il nous faut arriver au Lodge avant 15 h 00 , nous avons une visite guidée avec un départ à 16H00
Un petit arrĆŖt dans la forĆŖt d’arbres Ć carquois: Ā Ā» Garas Rest Camp Park Ā Ā» :
Les bushmen utilisaient l’Ć©corce de ces arbres pour fabriquer des porte-flĆØches.
Nous faisons ensuite une pause pique-nique au bord de la piste.
En chemin vers Mariental, nous longeons le cratĆØre de Brukkaros qui s’Ć©lĆØve Ć 1603 m.
Nous quittons la route asphaltée après Mariental et retrouvons une piste de 8 kms qui conduit à travers la réserve du Kalahar i vers notre lodge.
Le dĆ©sert de Kalahari Ć©tend son territoire de 900 000 km2 entre le Botswana, la Namibie et lāAfrique du Sud. EncadrĆ© par les bassins des fleuves ZambĆØze et Orange, frĆ“lant au sud le dĆ©sert du Namib, il est lui-mĆŖme au cÅur du bassin du Kalahari . Celui-ci sāĆ©tale sur 2,5 millions de km2 et comprend les terres dāAngola, de Zambie, du Zimbabwe et de la RĆ©publique dĆ©mocratique du Congo. Le dĆ©sert du Kalahari est aride et semi-aride . Cāest un espace de vie sauvage prĆ©servĆ©, qui abrite un peuple aux coutumes ancestrales.
A 16h, dƩpart pour une sortie Sunset dans la rƩserve: springboks, waterboks, oryx, girafes, gnous du Kalahari, renards Otocyon (grandes oreilles), rhinocƩros blancs qui touchent presque notre 4X4.
Notre chauffeur guide nous offre notre dernier apƩritif au coucher de soleil dans les dunes du Kalahari.
Le désert du Kalahari est trés arboré et couvert de graminées jaunes suite à une saison des pluies généreuse après 3 années de sécheresse.Jeudi 9 octobre
C’est le jour du retour…
Nous quittons le Kalahari et ses Bushmen, et prenons la route vers Windhoek avec la B1.
A Windhoek, nous faisons un arrĆŖt shopping au Namibian arts and crafts center .
Puis nous faisons route vers l’aĆ©roport :
AprĆØs la restitution de notre vĆ©hicule sans problĆØme ( tout de mĆŖme 4400km parcourus), commence la phase d’attente. Petit pique nique devant un groupe de Bushmen sorti du dĆ©sert en attendant notre avion qui doit dĆ©coller Ć 18h50 .
Vol retour sans histoire, nous arrivons Ć Frankfort le matin Ć 6h00 mais nous devons attendre nos bagages plus d’1h! Une attente tout Ć fait normale Ć Frankfort selon les habituĆ©s… Une navette nous emmĆØne au parking Parkos où nous rĆ©cupĆ©rons notre voiture.
Et voilĆ !
Fin de l’aventure