Le café des illusions

Dans le café des illusions

Où les rêves dansent en rond,

Un chat noir joue du saxophone,

Sur un air qui frissonne.

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Les verres s’entrechoquent, un son,

Comme des cœurs en déraison,

Une serveuse en jupe de coton

Vous sert des sourires à foison.

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Oh, oh ! dans ce café du faubourg, 

Les histoires s’installent pleines de velours. 

Les fous rient, tandis que les sages pleurent, 

Dans la nuit, tout devient un leurre.

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Un vieux monsieur, chapeau à paillettes,

Raconte des histoires en miettes,

Des amours perdus sous la lune,

Des promesses, des plumes, des brunes.

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Une danseuse étoile en satin,

Tourne et virevolte sans fin,

Elle fait chavirer les âmes,

Avec ses gestes, elle désarme.

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Oh, oh ! dans ce café du faubourg, 

Les histoires s’installent, pleines de velours. 

Les fous rient, tandis que les sages pleurent, 

Dans la nuit, tout devient un leurre.

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Les heures passent, le temps s’efface,

Les rires éclatent, les larmes s’embrassent,

Dans ce lieu où tout est permis,

On oublie la vie, on vit l’infini.

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Alors viens, prends un verre d’absinthe,

Laisse tes soucis, danse sans crainte,

Dans le café des illusions,

Où les rêves s’éveillent en chanson.

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Oh, oh ! dans ce café du faubourg, 

Les histoires s’installent, pleines de velours. 

Les fous rient, tandis que les sages pleurent, 

Dans la nuit, tout devient un leurre.

G.E novembre 2024

Je t’ai donné l’heure

Dans un coin de ma vie, sous un ciel glamour,

J’ai croisé ton regard, un éclat de toujours.

Douce promesse en l’air, quand je t’ai donné l’heure 

Un tic-tac amoureux, un battement de cœur.

Oui, je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas,

Les horlogers du temps, témoins de notre sort,

Ont figé les secondes dans un tendre accord,

Le soleil s’est penché pour écouter nos rires,

La lune complice a commencé à frémir.

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Oui, je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas,

Dans mon jardin de vie où les roses badinent,

Chaque pétale murmure, les couleurs s’illuminent,

Je t’ai donné l’heure, comme un bijou fragile,

Pour un instant volé, dans un monde fébrile.

Oui, je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas,

Les heures s’envolent, comme des oiseaux fous,

Je t’ai donné l’heure, pour que le temps soit à nous.

Dans ce doux présent, je n’ai besoin de rien,

Car l’éternité danse dans le creux de ta main.

Oh ! Je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas,

Ainsi, sous les étoiles, au clair de nos nuits,

Nous avons dessiné des rêves à l’infini,.

Et si le monde s’éteint, si le jour s’enfuit,

Je t’ai donné l’heure, et l’amour, et ma vie.

Oui, je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas,

Les saisons s’envolent, les années passent,

Mais ce que je t’ai donné à jamais ne s’éfface !

C’est à cet instant magique, où le temps s’est arrêté,

Que je t’ai donné l’heure, et l’éternité est née.

Oui, je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas.

GE-Octobre 2024.

Le temps de l’homme

Le temps de l’homme

Dans le berceau des âges, l’homme a surgi,

Étincelle de vie, pour un rêve inouï.

Des cavernes sombres aux cieux étoilés,

Son esprit vagabonde, sans jamais se lasser.

Des outils de silex aux machines d’acier,

A chacun de ses pas s’ouvre un nouveau sentier.

Il façonne son monde, il brave les tempêtes,

Cherchant la vérité, là où l’ombre s’arrête.

Philosophes en quête, penseurs en déshérence,

Qui scrutent l’horizon, cherchant de la substance.

Que peut être un homme, sinon un voyageur,

Naviguant sans boussole de l’amour à la peur ?

Oh, toi le peuple errant sur les routes du temps,

Tes larmes résonnent comme un chant déchirant.

Des enfants de la rue aux sages en prière,

Tous tissent un espoir dans une trame amère.

Des rivières de sang aux promesses de paix,

Tu graves ton histoire, entre joie et regrets.

Évoluer, s’élever, c’est apprendre à aimer,

Dans le chaos du monde, savoir se relever.

Des pyramides dressées aux étoiles lointaines,

L’homme fabrique des rêves, parfois même des chaînes.

Mais au cœur de l’obscur, une lueur demeure,

Un désir de justice, une quête de douceur.

L’évolution hésite, dans un ballet sans fin,

Chaque génération est un nouveau refrain.

Et si la sagesse parfois est un mirage,

L’humanité avance, en marquant son passage.

C’est dans le sillage de ce temps qui s’étire,

Que l’homme continue d’apprendre à se grandir,

Et même si la nuit semble parfois sans fin,

Toujours l’aube se lève, l’humanité se tient…

GE – octobre 2024