
Dans le café des illusions
Où les rêves dansent en rond,
Un chat noir joue du saxophone,
Sur un air qui frissonne.
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Les verres s’entrechoquent, un son,
Comme des cœurs en déraison,
Une serveuse en jupe de coton
Vous sert des sourires à foison.
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Oh, oh ! dans ce café du faubourg,
Les histoires s’installent pleines de velours.
Les fous rient, tandis que les sages pleurent,
Dans la nuit, tout devient un leurre.
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Un vieux monsieur, chapeau à paillettes,
Raconte des histoires en miettes,
Des amours perdus sous la lune,
Des promesses, des plumes, des brunes.
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Une danseuse étoile en satin,
Tourne et virevolte sans fin,
Elle fait chavirer les âmes,
Avec ses gestes, elle désarme.
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Oh, oh ! dans ce café du faubourg,
Les histoires s’installent, pleines de velours.
Les fous rient, tandis que les sages pleurent,
Dans la nuit, tout devient un leurre.
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Les heures passent, le temps s’efface,
Les rires éclatent, les larmes s’embrassent,
Dans ce lieu où tout est permis,
On oublie la vie, on vit l’infini.
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Alors viens, prends un verre d’absinthe,
Laisse tes soucis, danse sans crainte,
Dans le café des illusions,
Où les rêves s’éveillent en chanson.
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Oh, oh ! dans ce café du faubourg,
Les histoires s’installent, pleines de velours.
Les fous rient, tandis que les sages pleurent,
Dans la nuit, tout devient un leurre.
G.E novembre 2024
