Le temps de l’homme

Le temps de l’homme

Dans le berceau des âges, l’homme a surgi,

Étincelle de vie, pour un rêve inouï.

Des cavernes sombres aux cieux étoilés,

Son esprit vagabonde, sans jamais se lasser.

Des outils de silex aux machines d’acier,

A chacun de ses pas s’ouvre un nouveau sentier.

Il façonne son monde, il brave les tempêtes,

Cherchant la vérité, là où l’ombre s’arrête.

Philosophes en quête, penseurs en déshérence,

Qui scrutent l’horizon, cherchant de la substance.

Que peut être un homme, sinon un voyageur,

Naviguant sans boussole de l’amour à la peur ?

Oh, toi le peuple errant sur les routes du temps,

Tes larmes résonnent comme un chant déchirant.

Des enfants de la rue aux sages en prière,

Tous tissent un espoir dans une trame amère.

Des rivières de sang aux promesses de paix,

Tu graves ton histoire, entre joie et regrets.

Évoluer, s’élever, c’est apprendre à aimer,

Dans le chaos du monde, savoir se relever.

Des pyramides dressées aux étoiles lointaines,

L’homme fabrique des rêves, parfois même des chaînes.

Mais au cœur de l’obscur, une lueur demeure,

Un désir de justice, une quête de douceur.

L’évolution hésite, dans un ballet sans fin,

Chaque génération est un nouveau refrain.

Et si la sagesse parfois est un mirage,

L’humanité avance, en marquant son passage.

C’est dans le sillage de ce temps qui s’étire,

Que l’homme continue d’apprendre à se grandir,

Et même si la nuit semble parfois sans fin,

Toujours l’aube se lève, l’humanité se tient…

GE – octobre 2024

Une réflexion sur “Le temps de l’homme

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