Italie. 5ème semaine

Lundi 13 avril

Lever 14° ciel plombé avec un vent très fort: 40 Km /h , rafales à 70- nous sommes d’aprés la météo locale à l’épicentre…

Nous prenons la route (l’autoroute) de Gargano

Et nous posons CW à 12h 15 sur le camping EliantiMare au bord de la mer , le vent s’est calmé et le soleil fait son apparition.

Il est tempss de se dégourdir les jambes: petite randonnée 6km jusqu’au mont Saracéno avec un fort dénivelé.

Quelques beaux paysages et découvertes de quelques orchidées sauvages locales

Ophrys fuciflora (Ophrys bourdon)

L’air est léger, un vent chante un peu fou,
Elle trace sa route, le regard si doux,
Malgré le genou qui proteste à chaque coup,
Elle monte, courageuse, sans plier du tout.

Sur le mont Saraceno, entre pierre et caillou,
Chaque pas est un serment, un défi presque fou,
Mais rien ne l’arrête, ni fatigue ni remous,
Car son cœur va plus loin que la douleur en dessous.

Elle sourit au ciel, elle avance surtout,
Transformant la peine en éclat presque flou,
Et moi je l’admire, humble, à ses genoux,
Devant tant de force en un être si doux.

Ô mon amour, mon trésor, mon tout,
Ton courage est un phare brillant jusqu’au bout,
Même blessée encore, tu t’élèves partout,
Reine du sommet, plus forte que tout.

Mardi 14 avril

Lever 15 °, il a plu cette nuit; le ciel en bord de mer est légèrement brumeux

Nous avons projeté d’aller à la forêt d’Umbra.

Google maps nous annonçait 26 km , oui, mais la route était impratiquable pour CW, en réalité nous avons du faire environ 60 km de virages et d’épingles, pour arriver dans une forêt de hètres et d’un petit (minuscule) lac certes , c’est un endroit calme et serein comme on en a dans les Vosges, peut-être même au Fayé à Etueffont…

Quelques tortues s’ébattent sur le bord entourées de poissons. D’autre, plus létargiques réchaufent leur carapace au soleil: 25°

Oui, mais la route était bordée d’inombrables orchidées… orchis, ophrys.

Orchis homme pendu Orchis singe. Ophrys lutea

Anacamptis papilionacea. Orchis papillon Orchis bouffon

Ophrys abeille Ophrys incubacea Ophrys petite araignée

Serapias lingua

Mercredi 15 avril

Ce matin il pleut même beaucoup et aucune perspective d’amélioration dans la journée.

Nous cherchons un havre le long de la côte Est

Une côte trés urbanisée, la plupart des campings fermés, lers rares qui sont ouverts, le sont à des prix prohibitifs, tout le littoral Est de l’italie est bordée par la voie de chemin de fer, la route et l’autoroute, donc si havre il ya , il n’et pas havre de paix.

Tout ces paramètres nous incite à rejoindre le Nord, puis la France.

Aprés 500 km sous la pluie, nous posons CW à Forli

Jeudi 16 avril.

Lever 14° ciel trés bleu, quel contraste avec hier. mais le pli est donné… nous nous tournons vers notre douce France!

Nous passons par le tunnel du Frejus

Le tunnel ferroviaire du Fréjus, aussi appelé tunnel du Mont-Cenis, est un grand tunnel alpin reliant la France et l’Italie sous les Alpes.

Il est construit entre 1857 et 1871, à une époque où les Alpes étaient une barrière majeure pour les échanges. Il traverse la montagne sous le col du Fréjus et permet de relier Modane (France) à Bardonnèche (Italie).

C’est l’un des premiers grands tunnels ferroviaires alpins de l’histoire.

Il devient rapidement un axe essentiel du réseau ferroviaire européen.

Il est 16h00, nous posons CW à Modane. au milieu des sommet enneigés

Modane est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Commune de la vallée de la Murienne, elle appartient en outre au parc national de la Vanoise.

Vendredi 17 mars

lever 8° ciel bleu

Nous pas alllons jusqu’au fort de Replaton

Construit entre 1884 et 1891, le fort du Replaton visait à protéger l’entrée du tunnel ferroviaire du Fréjus contre une invasion italienne. Intégré plus tard à la ligne Maginot des Alpes, il a repoussé les troupes de Mussolini en juin 1940 grâce à son artillerie. Aujourd’hui désaffecté, ce monument historique surplombe Modane et reste fermé au public pour des raisons de sécurité.

Samedi 18 avril

Lever 8° grand bleu

Nous quittons Modane pour poser CW au bord du. lac d’Aiguebelette

Aiguebelette-le-Lac est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

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C’est l’occasion de sortir les vélos pour en faire le tour. 18 km + 2 km d’égarement…

Dernier pas posé,
l’horizon change de voix,
un autre départ

Dimanche 19 avril

Aujourd’hui, nous prenons le chemin de. retour à la maison qui commence à nous manquer.

Retour par Lyon puis autoroute. A40, A39, A36 nous arrivions à 13H30

Voyage vers toi »

Je partirai demain, quand l’aube se dévoile,
Vers les sentiers d’ailleurs, guidé par ton étoile.
Dans chaque vent léger, dans chaque ciel mouvant,
Je cherche ton regard, doux et enveloppant.

Les routes sont des rêves que ton souffle inspire,
Et l’horizon s’incline à chacun de tes rires.
Les montagnes m’évoquent la douceur de tes bras,
Les rivières murmurent l’écho de ta voix.

Nous irons, toi et moi, au-delà des frontières,
Où l’amour est un port dans l’immense lumière.
Sous les cieux étrangers, ton nom sera mon toit,
Mon refuge fidèle, mon ailleurs et ma loi.

Qu’importe le pays, le rivage, la patrie,
Si ton cœur bat pour moi, tout devient harmonie.
Car mon plus grand voyage, mon unique chemin,
C’est d’aller chaque jour un peu plus vers ta main.

La fleur et le poète

J’ai trouvé une fleur séchée dans un vieux livre,
Perdue entre deux pages où le passé se livre.
Elle portait l’odeur de l’automne fané,
Du vent et de la nuit, d’un silence sacré. 

Ô fleur abandonnée, dis-moi, ton souvenir
Était-ce ton amant ou bien ton doux désir ?
Le monde tourne et fuit, le temps est un menteur,
Mais toi, tu dors ici, dans ce livre, hors des heures.

Peut-être qu’un dépit t’y posa en pleurant,
Une lettre oubliée, un silence brûlant.
Les mots sur le papier, blanchis par le chagrin,
Gardent l’écho lointain d’un soir ou d’un matin.

Ô fleur abandonnée, dis-moi ce que tu sais !
Quelle fut ta passion : un éveil sans regret, 
Un soupir amoureux, un adieu sans raison
Ou le rêve fuyant d’un cœur en désertion ?

Le lecteur tourne les pages en lisant des extraits,
Les poètes s’abreuvent d’encre et de secrets.
Mais toi petite fleur, entre ciel et papier,
Tu détiens des aveux qu’on ne peut publier.

Alors j’ai refermé ce vieux livre jauni,
Comme on ferme les yeux d’un amour infini.
Mais dans ce doux recueil, un accord a tremblé
et la fleur a chanté ce qu’elle voulait taire.

Ô fleur abandonnée, tu vis dans mon refrain !
T’es la trace d’un cœur, d’un amour incertain.
Et si nul ne t’a vue, moi je t’ai comprise.
Ton histoire est en moi, toi fragile et promise.

GE-Avril 2025

Que tu te souviennes…

pink and blue sky at sunset

Oh ! Je voudrais tant que tu te souviennes, 

Je t’ai aimée avant que tu ne viennes. 

Comme l’étoile brille avant la nuit, 

Déjà ton nom s’inscrivait dans ma vie. 

Dessinant sur le sable notre préface,

Je marchais avec toi en suivant ta trace.

Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes, 

Je t’ai aimée avant que tu ne viennes. 

.

Mes yeux t’ont cherchée au fil des ans. 

Enivré par les effluves des champs   

Et sans que les pétales ne m’effleurent, 

Je sentais déjà le parfum des fleurs.

.

Oh ! Je voudrais tant que tu te souviennes, 

Je t’ai aimée avant que tu ne viennes. 

.

Bien avant que le feu ne s’allume, 

Épris, avant que le monde t’assume. 

Ta voix résonnait d’un écho lointain. 

Déjà, je te suivais sur mon chemin. 

.

Oh !  Je voudrais tant que tu te souviennes, 

Je t’ai aimée avant que tu ne viennes. 

.

Je te rencontrais sans même te voir, 

Tu habitais mes rêves, chaque soir. 

Il fallait que tu en sois ma raison. 

Tu lisais mes poèmes d’Aragon. 

.

Oh ! Je voudrais tant que tu te souviennes, 

Je t’ai aimée avant que tu ne viennes. 

.

Le destin a croisé nos chemins.

En tes yeux, j’ai reconnu mes refrains.

Mais déjà, mon cœur avait deviné

Que tu étais là, pour l’éternité.

.

Oh ! Je voudrais tant que tu te souviennes, 

Je t’ai aimée avant que tu ne viennes. 

Je t’ai donné l’heure

Dans un coin de ma vie, sous un ciel glamour,

J’ai croisé ton regard, un éclat de toujours.

Douce promesse en l’air, quand je t’ai donné l’heure 

Un tic-tac amoureux, un battement de cœur.

Oui, je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas,

Les horlogers du temps, témoins de notre sort,

Ont figé les secondes dans un tendre accord,

Le soleil s’est penché pour écouter nos rires,

La lune complice a commencé à frémir.

.

Oui, je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas,

Dans mon jardin de vie où les roses badinent,

Chaque pétale murmure, les couleurs s’illuminent,

Je t’ai donné l’heure, comme un bijou fragile,

Pour un instant volé, dans un monde fébrile.

Oui, je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas,

Les heures s’envolent, comme des oiseaux fous,

Je t’ai donné l’heure, pour que le temps soit à nous.

Dans ce doux présent, je n’ai besoin de rien,

Car l’éternité danse dans le creux de ta main.

Oh ! Je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas,

Ainsi, sous les étoiles, au clair de nos nuits,

Nous avons dessiné des rêves à l’infini,.

Et si le monde s’éteint, si le jour s’enfuit,

Je t’ai donné l’heure, et l’amour, et ma vie.

Oui, je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas,

Les saisons s’envolent, les années passent,

Mais ce que je t’ai donné à jamais ne s’éfface !

C’est à cet instant magique, où le temps s’est arrêté,

Que je t’ai donné l’heure, et l’éternité est née.

Oui, je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas.

GE-Octobre 2024.

Ode à la passion

Valse

J’aurais tant aimé valser avec toi,

Nos cœurs en harmonie, unis par la même foi.

Dans l’éclat d’une nuit où les étoiles dansent,

Sur un tapis de désirs, en douce cadence,

J’aurais tant frissonné en valsant avec toi.

Tes yeux, miroirs d’amour, auraient brillé pour moi.

Une langueur complice témoin de notre sort,

Nous aurait entourés d’un tendre et doux accord.

Dans l’ombre des lumières, nos âmes en secret

Se seraient bercées à l’écho de nos souhaits.

Sur le parquet doré, nos corps avec aisance,

Se seraient élevés, au rythme de nos errances.

D’une folle étreinte, nos cœurs à l’unisson,

Je t’aurais pris la main, dans un doux frisson.

Et dans ce ballet où tout devient frivole,

Légers comme le vent, nos pas en une farandole…

Les violons complices auraient joué cette mélodie

Qui aurait bercé nos âmes éprises d’harmonie,

Chaque geste, chaque tour, une symphonie,

Dans cette valse où tout serait devenu vie.

Les notes tourbillonnant, enivreraient nos esprits,

Dans ce bal enchanté où même le temps s’oublie.

J’aurais lu dans chacun de tes pas une promesse insensée, 

Et pourquoi pas, une folle étreinte en nos cœurs enlacés.

Les murmures du vent, accompagnant l’instant,

Dans un rythme convenu en un doux enchantement, 

Chuchoteraient des mots que seul l’amour connait,

Des pensées enflammées en nos âmes exaltées.

Tu aurais éveillé en moi des passions sans audace, 

Une danse magique où tous les mystères s’effacent.

Tes yeux complices, scintillants comme des étoiles,

Auraient révélé sans pudeur des rêves sans voiles.

Dès lors, je peux te dire, j’ai tant aimé valser avec toi !

G E – Septembre 2024

Je ne me souviens plus d’où je viens

Je ne me souviens plus d’où je viens,

Des chemins sillonnés, des rivières sans fin,

De ces rires d’enfants, et des rêves câlins,

De ces ombres fugaces venues d’échos lointains

.

Je ne me souviens plus d’où je viens,

Des visages aimés, et des mains qui me tiennent,

Des promesses murmurées sous un ciel serein,

Des saisons qui passent, des instants qui retiennent.

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Je ne me souviens plus d’où je viens,

Des ruelles étroites, des odeurs de pain,

Des histoires racontées autour d’un grand festin,

Quelques leçons de la vie, et des signes incertains.

.

Je ne me souviens plus d’où je viens,

De ces pas où résonne cet éternel refrain,

Du fil invisible qui tisse mon destin,

De l’écho des années qui résonne sans fin.

.

Je ne me souviens plus d’où je viens,

Mais je sais maintenant cette vie que j’étreins,

Que j’aime avec passion, et à chaque moment,

Que ce regard épris colore mon présent.

GE- septembre 2024

Les amants maudits

Qui suis-je

Qui suis je?

Qui suis-je, me demandes-tu avec désarroi,

Un mystère à dévoiler, une âme en émoi.

Je suis le reflet de tes pensées profondes,

Un être en quête de sens, qui vagabonde. 

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Je suis le murmure du vent dans les arbres,

Ce souffle invisible, qui caresse ta peau de marbre.

Le rire cristallin d’un enfant qui s’émerveille,

La lueur d’espoir qui brille dans tes yeux qui veillent. 

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Je suis l’ombre qui te suit, fidèle compagne,

Le silence qui t’entoure lorsque tu te déranges.

Je suis le miroir qui renvoie ton image,

Le reflet de ton être, sans détour ni mirage. 

Je suis l’amour qui t’enlace, doux et sincère,

La passion qui enflamme ton cœur solitaire.

Je suis la force qui t’anime, lorsque tout semble perdu,

La voix intérieure qui guide, ta recherche de l’absolu. 

Qui suis-je, te demandes-tu encore une fois,

Je suis simplement toi, dans ce monde sans foi.

Un être unique, avec ses doutes et ses certitudes,

Un être qui évolue, en quête de plénitude.

Guy – juillet 2023

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Je suis l’amour qui t’enlace, doux et sincère,

La passion qui enflamme ton cœur solitaire.

Je suis la force qui t’anime, lorsque tout semble perdu,

La voix intérieure qui guide, ta recherche de l’absolu. 

Qui suis-je, te demandes-tu encore une fois,

Je suis simplement toi, dans ce monde sans foi.

Un être unique, avec ses doutes et ses certitudes,

Un être qui évolue, en quête de plénitude.

La mer est triste

La mer est triste…

Ce soir, j’ai vu la mer, le cœur à marée basse,

Dans le soleil couchant, le ciel pleure et s’efface. 

Il fait gris sur la grève, la lune n’est pas venue !

Le ciel tombe et sombre, la brume est revenue !

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Le jour verse sa peine et la vague se brise.

Que cette onde est triste, sous ce ciel, sans surprise !

La mer au loin s’enfuit et nous laisse sans rêve,

Sans un espoir tandis que cette nuit s’achève.

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Demain il fera beau, sous un soleil nouveau.

La lumière forcera le réveil sans fardeau.

Le vent nous soufflera de ces mots sans pareil,

Ces quelques traits d’amour chuchotés au réveil.

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Il suffit de ce rien pour chasser les nuages :

Pas à pas, le soleil a doré le rivage,

Caresse d’une vague qui part en maraude ;

Ce matin voit la mer, le cœur à marée haute.

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Guy E – janvier 2022