Objectif 1 les Pyrénées-Objectif 2 fuir les intempéries…

Lundi 09 septembre

Départ à 9h00 sous la pluie en direction de Vichy que nous atteignons à 13h00.

Il s’agit de la première étape d’un périple qui devrait nous emmener au cirque de Gavarnie pour entrer ensuite dans la chaine des Pyrénées.

Une déambulation à travers le Parc Napoléon III puis dans les rues piétonnes et passages couverts, nous laisse toujours aussi admiratifs de la ville en pleine rénovation.

Vue sur le pont Jacques Chirac au dessus de l’Allier

Ces chalets devenus emblématiques ont été édifiés après la seconde cure de l’Empereur Napoléon III à Vichy.

Mardi 10 Septembre

Petit échauffement du matin pour rester en forme pour la suite…

Que ne ferait-on pas pour une petite robe admirée la veille dans la vitrine d’un magasin fermé…

Nous voilà donc repartis dans les rues de Vichy pour ces quelques emplettes…

A 13h, nous quittons l’aire de CC de Vichy pour Bozouls, mais nous changeons d’avis et faisons un crochet de 80 km pour Le Puy en Velay

En arrivant vers 15h30 cela nous laisse le temps de visiter la cathédrale.

Nous grimpons jusqu’à la très singulière cathédrale Notre-Dame du Puy en Velay :  » cathédrale du Puy inscrit dans la pierre et dans l’exploit architectural unique (la moitié de la cathédrale repose au-dessus du vide sur d’énormes piliers qui forment le porche céleste immense de la façade s’offrant aux regards du pèlerin) cette anthropologie de la liturgie mariale du Moyen-âge.
Passant par l’escalier sous le porche, entrant directement dans la nef, devant le transept et le chœur de la cathédrale, débouchant au pied de l’autel et de la Croix moderne qui occupe une place central, le pèlerin accède au cœur du Mystère Chrétien. Le symbolisme du Moyen-âge rejoint la foi et permet d’en comprendre la cohérence. C’est ce qui rend l’entrée dans la cathédrale du Puy si unique. »

Nous sommes entrés par la partie haute de la cathédrale au niveau du chœur, des chapelles… avant de descendre dans ce que nous pensions être une crypte pour déboucher sur des grands arches ouverts sur la ville, l’entrée principale suspendue à d’énormes piliers au dessus de la ville ;

Plus haut encore, la statue de Notre-Dame de France se dresse sur « Le rocher Corneille, un neck en basalte de 132 mètres de haut culminant à 741 mètres d’altitude au Puy-en-Velay. Il est issu de la partie basse de la cheminée d’un ancien volcan. Le rocher représente le vestige d’une cheminée volcanique atypique, constituée par un remplissage de panneaux effondrés au cours des éruptions successives. « 

et de flâner dans les rues commerçantes,

Chantal craque pour un napperon en dentelles…

Nous passerons la nuit sur l’aire Camping Car Park face à la ville haute.

Mercredi 11 septembre

Nous quittons Le Puy en Velay pour rejoindre Bozouls.

Un peu moins de 200km mais en passant des gorges de l’Allier aux gorges du Tarn et par le haut Gevaudan : nous croisons donc de nombreux pèlerins partis pour Saint Jacques de Compostelle, des vaches Aubrac et la bête du Gevaudan;

Au détour d’un virage nous tombons nez à nez avec la fameuse bête du Gévaudan pourtant bien inoffensive.

Plus nous montons plus la température baisse jusqu’à 10°C.

Nous arrivons à 13h sur l’aire de camping car de Bozouls avec la pluie. Ce sera donc un après-midi de repos, bien à l’abri.

Jeudi 12 septembre

Au réveil, les nuages s’éloignent et nous partons explorer le village de Bozouls (qui nous a été révélé dans la série télévisée « Éclipse « ).

En suivant la route vers le canyon, nous découvrons d’abord le lavoir bien rénové et entretenu : l’eau vient de partout dans un doux clapotis.

Nous poursuivons notre marche dans la partie basse du village avant de grimper l’éperon rocheux jusqu’à l’église Saint Blaise qui surplombe la falaise.

Inscrit parmi les sept merveilles du Rouergue, le “Canyon de Bozouls” en Aveyron est un cirque naturel,
un Canyon en forme de fer à cheval, creusé dans les calcaires secondaires du Causse Comtal,
et au fond duquel coule, tantôt impétueux, tantôt calme, le Dourdou.

Nous retrouvons CW pour le déjeuner et partons ensuite pour Albi à une petite centaine de kilomètres de là.

Arrivés vers 15h30

Encore une aire municipale gratuite, chemin de Pratgraussals : bien placée (même si à côté de la station d’épuration et dans une zone résidentielle) , à 15 minutes à pied de la cathédrale et du Palais de la Berbie.

Chanceux, comme d’habitude, le Pont Neuf est en cours de rénovation : donc pas de reflet de la cathédrale sur le miroir du Tarn.

Les jardins du Palais de la Berbie nous conduisent jusqu’à la cathédrale Sainte Cécile. 

La cathédrale rose mais pas que : la cathédrale peinte aussi ! Singularité d’architecture et de décoration ! La visite est payante ,6€/personne pour le chœur et le trésor seulement, mais cela vaut le coup.

Nous déambulons ensuite dans les rues piétonnes et les places animées avant de rejoindre CW.

Vendredi 13 septembre

Nous quittons Albi pour Lourdes

Nous arrivons vers 13h00 à la grotte de Betharram

Situées entre Pau et Lourdes, entre Béarn et Bigorre, elles marquent la frontière entre les Pyrénées Atlantiques et les Hautes Pyrénées.
Pendant une visite guidée de 1h20, nous traversons une montagne qui a été creusée par l’eau au fil de siècles. Une véritable féerie de concrétions calcaires aux formes étonnantes, sublimées par l’éclairage particulièrement soigné . Après la visite du premier étage des Grottes, nous descendons les 250 marches du Gouffre qui mènent à la rivière souterraine. Avec 800 mètres de roche au dessus de nous, nous effectuons une agréable promenade en bateau puis le voyage se poursuit avec le petit train qui nous ramène à la sortie.

Finalement nous posons CW sur l’aire CC du Vieux Berger à Lourdes.

Samedi 14 septembre

Nous quittons l’aire du Vieux Berger un peu excentrée pour nous rapprocher du sanctuaire .

Nous posons donc CW sur une aire en bordure du Gave.

Nous sommes à Lourdes pour le Sanctuaire et la grotte , donc nous y allons d’un pas décidé.

Depuis les Apparitions de 1858 de la Vierge Marie, des millions de personnes à travers le monde se pressent chaque année à Lourdes pour vivre la grâce de ce lieu. Le Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes est avant tout le lieu de la guérison des corps et des cœurs où l’on vient prier humblement celle qui a révélé son nom à Bernadette Soubirous : « Je suis l’Immaculée Conception ».

Dans une société marquée par l’individualisme, Lourdes veut répondre par la fraternité. Au culte du corps, Lourdes veut répondre par la dignité de toute vie. A la défiance, Lourdes répond par la confiance. A l’isolement et la solitude, Lourdes répond par le rassemblement et la joie.

On ne sait jamais, ça peut marcher! miracle , ou effet placebo, ça ne coûte rien d’essayer!

L’après-midi Chantal n’a plus mal au genou, miracle ou persuasion, alors nous gravissons les 900m du pic de JER. Pas grand chose de vrai la dedans , enfin presque le funiculaire nous aide un peu mais nous finissons les derniers 50 mètres de dénivelé à pieds.

Le Pic du Jer, c’est le plus beau panorama des Pyrénées depuis Lourdes. A proximité immédiate du centre-ville, le Pic du Jer offre un exceptionnel belvédère à 360° sur les sommets Pyrénéens, les villes de Lourdes et de Tarbes, le Sanctuaire, le lac, et la vallée des Gaves. Accessible à tous, l’accès à son sommet est facile et rapide (10 mn) grâce à son funiculaire centenaire. A l’arrivée en gare supérieure, quelques centaines de mètres de sentier conduisent jusqu’à son sommet situé à 948 mètres d’altitude.

Nous cheminons alors dans un environnement champêtre tout en admirant un point de vue grandiose sur les Pyrénées.

Dimanche 15 septembre

Nous quittons Lourdes vers 9H30. par un ciel grand bleu mais un peu frais 9°.

Nous avions prévu de faire une rando au départ du lac des Gloriettes pour le refuge de la brèche de Tuquerouye ( lac gacé ou Marboré) : malheureusement, la D922 est barrée actuellement !

Donc, nous partons pour Gavarnie et son cirque…

Situé à la frontière franco-espagnole, au cœur du Parc National des Pyrénées, il se démarque par la dimension spectaculaire de ses parois calcaires, ses sommets à 3000m d’altitude et sa cascade de 423 mètres de hauteur, l’une des plus hautes d’Europe. 

Nous arrivons ainsi à 10h30 au village de Gavarnie : 10€ pour stationner CW au village et bénéficier ensuite de l’aire de camping-car située à 1,5km plus haut.

Nous partons bien équipés vers le cirque de Gavarnie : le sentier 1 est autorisé aux chiens tenus en laisse, 4,5 kms jusqu’à l’hôtel du Cirque au pied des cascades avec 370 m de dénivelé au travers de paysages majestueux.

Nous profitons de la bonne table de l’hôtellerie du Cirque avant de prendre le chemin du retour. (le sentier des cascades est interdits aux chiens!)

Nous y reprenons quelques forces : Epaule d’agneau cuisson lente, profiteroles au chocolat, tarte aux myrtilles. puis retour par le même chemin mais cette fois ci en descente.

Le sentier longe le Gave de Gavarnie appelé plus en aval Gave de Pau : rivière torrentielle, son cours est calme mais ne l’a pas été lors des fortes pluies du 07 septembre dernier et son lit en témoigne !

Nous posons CW sur l’aire de Gavarnie

Mais préférons redescendre dans la vallée pour la nuit. L’aire Camping Car Park de Luz Saint Sauveur est calme et avec du réseau !

Lundi 16 septembre

Nous passons par le village thermal de Cauterets pour monter poser CW sur le parking de Puntas : 8€ le stationnement si l’on choisit le parcours à pieds

Notre objectif est le Pont d’Espagne et lac de Gaube : à l’entrée de la réserve , on nous propose de monter au lac de Gaube par un téléphérique puis un télésiège. L’aller/retour est possible mais nous choisissons un aller simple pour un retour à pieds. 12€/personne avec paiement du parking inclus. L’arrivée au lac de Gaube depuis le télésiège se fait par un sentier relativement plat et facile. Nous allons jusqu’au bout du lac par un sentier très caillouteux et revenons ensuite sur nos pas – le tour du lac n’est pas possible.

Ses eaux sont d’un vert émeraude, dans lesquelles se reflète le Vignemale, plus haut sommet des Pyrénées françaises

Après un petit sandwich, nous prenons le sentier du retour – caillouteux et pentu qui passe par le pont d’Espagne avant de rejoindre le parking. Nous avons parcouru environ 8km quand nous retrouvons CW et You Too – le parc naturel national est interdit aux chiens même tenus en laisse.

Nous redescendons sur Cauterets où nous posons CW sur une aire dans le village – 12€ tous services.

Un petit gâteau à la broche, spécialité locale, accompagné d’un thé pour nous réconforter et profiter d’une fin d’après-midi ensoleillé avec 16°C.

Ce pont est un ouvrage remarquable datant de 1886.  

Anciennement, ce pont était une voie pastorale, le nom du célèbre Pont d’Espagne est lié aux passages qu’il permettait autrefois pour les échanges commerciaux avec l’Espagne.

Mardi 17 septembre

De Cauterets à Laruns en passant par le lac d’Estaing et le lac du Tech.

Randonnée autour du lac d’Estaing

Situé en fond de vallée d’Estaing, le lac d’Estaing est un lac glaciaire, témoin de la présence d’un glacier qui existait en ces lieux à l’ère quaternaire et qui se prolongeait jusqu’à la plaine d’Argelès-Gazost. Son nom est issu du terme occitan « Estang » qui signifie étendue d’eau.

Nous rejoignons la D918 en passant les cols du Soulor-1474m- et d’Aubisque-1709m. Superbes paysages, dommage que la couche nuageuse en masque une grande partie. 

Nous arrivons à Laruns vers 16h , sur l’aire Camping Car Park pour y passer la nuit. 

Nous réservons nos billets pour le petit train d’Artouste : 27€/personne

Jeudi 18 septembre

Depuis Laruns, Il faut 30 minutes pour rejoindre le lac de Fabrèges et le départ de la sortie vers le lac d’Artouste par le petit train d’Artouste. 

Nous posons CW sur le parking CC et partons rejoindre le téléphérique qui grimpe à la gare de départ du petit train. 

Nous achetons des sandwichs pour le pique nique avant de nous installer dans un wagon : il est 11h, Tut tut! , c’est parti pour une petite heure de trajet accrochés aux parois vertigineuses .

Nous arrivons à la gare d’Artouste où nous disposons de 1h40 dans ce superbe site. Nous commençons donc l’ascension vers le lac de barrage à 1997 m d’altitude et le longeons jusqu’au Parc National interdit à You Too. Nous redescendons donc vers la gare pour le pique nique. 

Départ à l’heure, c’est à dire 13h40, pour la descente un peu frisquette… Le téléphérique est encore là pour la suite et c’est tant mieux !

Une très belle sortie ! Et merci aux transports en commun qui ont avalé un dénivelé de 800m à notre place 😊

A près de 2000m d’altitude le Train d’Artouste est le plus haut d’Europe sur voies étroitesL

Le trajet dure une 50 aine de minute aller. Les passagers prennent place à bord de baladeuses tirées par des locotracteurs circulant sur une voie à l’écartement de 50 cm. La voie est unique, plusieurs évitements permettent aux trains de se croiser. Il peut y en avoir une dizaine d’engagés simultanément sur le parcours. La balade se fait à 2000 mètres d’altitude, à flanc de colline, et les aplombs sont souvent vertigineux.

CW se remet sur la route et fait un petit crochet jusqu’au parking (8€) du lac de Bious Artigues . Après 1h de marche, nous repartons pour Laruns où nous arrivons à 18h. 

Jeudi 19 septembre

Nous prenons la route vers Oloron Sainte Marie avec un arrêt à la falaise des vautours : la saison de nidification est passée et ils sont loin au dessus des hauts sommets.

Nouvel arrêt à Aruby sur « l’aire naturelle », fermée à partir du 15 septembre ! Nous renonçons à notre sortie à vélos sur la voie verte entre Aruby et Bielle.

Nous arrivons maintenant à Oloron Sainte Marie sur l’aire municipale gratuite – 7 places dans la ville et sur les rives du Gave d’Aspe.

.Déjeuner et repos, ça ne fait pas de mal de temps en temps ! D’autant que l’accès à l’Espagne par le col du Somport est fermé suite à un éboulement de la route 134 – ça, nous le savions – mais le tunnel est également annoncé fermé…

Visite de la cathédrale Sainte Marie

Sa construction débute en 1102, au retour de croisade du vicomte de Béarn Gaston IV le Croisé. Détruit partiellement suite à des incendies au XIIIe et au XIVe siècles, l’édifice mélange l’art roman et l’art gothique.

A VOIR : le portail roman sculpté représentant les préparatifs d’un banquet médiéval, l’orgue Cavaillé-Coll de 1870, les têtes sculptées du bas-côté sud, les chapelles du déambulatoire.

Aprés tous ces paysages de montagnes, une envie de paysages maritimes nous prend et nous étudions la possibilité de remonter sur Paris – Villepinte pour le salon du camping-car.

Vendredi 20 septembre

De bon matin, nous allons au marché d’Oloron: « plus beau marché 2023 , le marché d’Oloron est le plus couru du Haut-Béarn.

Quelques spécialités Issues du canard plus tard… nous reprenons le chemin de retour vers CW.

Maisons suspendues au dessus du gave d’Aspe .

Après un premier arrêt au Cap Breton pour déjeuner, nous nous enfuyons: trop de camping cars , trop de monde, pas assez de verdure…

Direction Vieux Boucau les Bains : sous la pinède, c’est beaucoup plus paisible!

Nous posons CW avant de randonner autour du lac marin 4km 200

Le lac marin a été construit en 1966 pour empêcher l’ensablement de l’embouchure du Soustons, un petit fleuve côtier, que nous longeons sur une bonne partie de cet itinéraire.

Enfin. nous retrouvons CW après cette belle journée.

Samedi 21 septembre

Aprés une bonne pluie de 4h00 à 7h00, nous nous réveillons avec un ciel bleu.

À marée basse, nous repartons donc pour un tour du lac afin de prendre quelques photos( Chantal en a pris 1000 , oui 1000- miracle du mode rafale en photo animalière) des oiseaux limicoles que nous avons repérés hier.

Grand Gravelot, Chevalier guignette, Pigeon ramier, Bécasseau variable.

Après déjeuner, nous partons en vélo pour rejoindre le bord de mer.

Dimanche 22 septembre

La météo se dégradant assez vite, nous remontons la côte atlantique où les conditions sont meilleures.

Départ à 9 h15 sous la pluie, nous posons CW à Mauzé sur le Mignon, entre rivière et canal en milieu d’après-midi. Nous pouvons ainsi effectuer une petite marche le long du canal dans un écrin de verdure. Chantal en profite pour faire quelques photos animalières.

Lundi 23 septembre

Nous quittons l’aire de Mauzé sur le Mignon après quelques bonnes averses et roulons en direction de Lailly en Val, près de Beaugency (que nous connaissons déjà).

Quelques courses en chemin et nous posons CW sur l’aire Camping Car Park de la petiteville, près de son étang communal et de son église Saint Sulpice qui est ouverte !

Nous déjeunons avant de faire le tour de l’étang avec une météo capricieuse. Cet endroit est charmant et tout est remarquablement entretenu.

Le long de notre chemin, nous apprenons que Eugène Sue a été Laillylois .

Mardi 24 septembre

Nous prenons notre temps sur l’aire de Lailly en Val et partons à midi afin de ne pas payer une journée supplémentaire.

Nous allons à quelques kilomètres de là sur l’aire gratuite de Beaugency,sur les bords de Loire où nous déjeunons.

Une promenade sur le chemin qui longe la Loire avant de reprendre la route pour rejoindre Villepinte dans l’après-midi. Il est 13h50, nous devons arriver à 15h50 : à suivre !

Nous avons réservé notre place de stationnement pour 2 nuits sur le site du salon VDL : 8€ la nuit.

Nous arrivons à Villepinte à 16H45 aprés une traversée de Paris par le périphérique , une vraie partie de plaisir !

Mercredi 25 septembre

Le salon VL ouvre ses portes à 10h00 . Notre ami Philippe nous rejoint pour nous offrir les entrées .

Je ne m’étendrai pas sur le reste de la journée…

jeudi 26 septembre

Nous visitons les jardins de château de Vaux le Vicomte avant la pluie qui nous rattrape en fin de visite mais nous rentrons dans le chanteau et visitons cette magnifique demeure.

Le château de Vaux-le-Vicomte, situé sur le territoire de la commune française de Maincy (Seine-et-Marne), à 50 km au sud-est de Paris, près de Melun, est un château du xviie siècle (1658-1661), construit pour le surintendant des finances de Louis XIV, Nicolas Fouquet. Il appartient désormais à une branche cadette des marquis de Vogüé.

Fouquet fit appel aux meilleurs artistes de l’époque pour bâtir ce château : l’architecte Louis Le Vau, premier architecte du roi(1656), le peintre Charles Le Brun, fondateur de l’Académie de peinture (1648), le paysagiste André Le Nôtre, contrôleur général des bâtiments du roi (1657) et le maître-maçon Michel Villedo. Leurs talents avaient déjà été réunis par le jeune Louis XIV pour construire des ailes au château de Vincennes en 1651-1653. Le roi refera appel à eux pour construire le château de Versailles, celui de Vaux-le-Vicomte servant alors de modèle

Le 17 août 1661, alors qu’il offre au roi une réception somptueuse mêlant promenade, souper, comédie et feux d’artifice enchanteurs, la chute de Fouquet est imminente. Cette nuit-là, Louis XIV, manipulé par Colbert, a déjà décidé de jeter Fouquet en prison. A ce propos, Voltaire aura ces mots célèbres :

« Le 17 août, à 6 heures du soir, Fouquet était le roi de France ; à 2 heures du matin, il n’était plus rien. »

Nous passons par Fontainebleau où nous pensions passer la nuit pour visiter le château mais nous y renonçons et allons jusqu’à Nemours pour poser CW sur les bords du canal, sur l’aire Camping Car Park, au calme !

Vendredi 27 septembre

Toujours à Nemours, nous profitons d’une météo apaisée pour faire une petite marche (10000 pas) entre le Loing et le canal.

Nous partons dans la matinée découvrir la jolie ville de Nemours en particulier l’église Saint Jean Baptiste ( en cours de restauration), le moulin, le château, tout cela dans les méandres du Loing.

A savoir : il y a un bus qui va à Fontainebleau en 30 minutes et permet facilement la visite du château. 

Pendant le déjeuner, nous avons un appel de Camping Car Park qui nous signale que la région passe en alerte orange inondations et qui nous engage à quitter l’aire qui pourrait se trouver inondée. Nous les remercions pour leur professionnalisme et partons alors que de gros nuages noirs s’amoncellent.

Nous arrivons au lac du Der en fin d’après-midi sur l’aire du Casino de Giffaumont-Champaubert.

Samedi 28 septembre

La météo nous permet d’aller à vélo par la digue jusqu’à Chantecoq, et son observatoire.

Nous observons quelques oiseaux le long de la digue: Aigrettes, Hérons, Courlis, Bécasseaux, Sarcelles…

En début d’après-midi, nous allons à pieds jusqu’au port , sans nouvelles observations.

Aprés quelques courses de produits frais, nous retournons poser notre CW à Chantecoq ; puis nous allons à l’observatoire d’ Arrigny ou nous observons des Grèbes Huppés,, Grèbes Castagneux , et un Martin pêcheur.

Road trip en Scandinavie – semaine 4

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Déjà la 4 ème semaine, nous avons parcouru à ce jour 5611 km et CW a consommé 9,2litres /100 km.

Ce matin nous avons en vain tenté de trouver une cafetière, la nôtre m’ayant explosé dans la main hier matin.

Pour cela , nous sommes rentrés dans le AMFY : Grand centre commercial avec de nombreuses enseignes sur 2 étages.

Alta est la première ville après le Cap Nord composée de l’ancienne Alta et de Alta City : ville moderne avec une avenue principale qui part du AMFY et s’aligne sur la Cathédrale des aurores boréales – je lui trouve un petit air de La Chapelle de Ronchamp de Le Corbusier.

La cathédrale des aurores boréales – église d’Alta ( norvégien : Nordlyskatedralen – Alta Kirke ) est une église paroissiale de l’ Église de Norvège dans la municipalité d’Alta, dans le comté de Troms og Finnmark.  Elle est située dans la partie centrale de la ville d’ Alta . 

L’église moderne a été construite dans un style circulaire en 2013. L’église peut accueillir environ 350 personnes. .

Déjeuner au bord du fjord puis nous allons à Alta Museum pour un parcours de 6 km sur chemins et passerelles à travers les gravures rupestres de Hjemmeluft inscrites au patrimoine mondiale de l’UNESCO, en raison de sa grande valeur archéologique. Il s’agit du seul site préhistorique retenu par l’UNESCO en Norvège.

Nous retournons ensuite bivouaquer au même endroit que la veille en bordure de la rivière ALTA, et nous y retrouvons nos oiseaux rares de la veille: Combattants variés en pleine action et un petit groupe de Garrots à oeil d’or.

Ah! au fait, lorsque nous sommes partis le 2 mai, le printemps était bien installé et doucement à chaque étape , nous avons remonté le temps pour nous retrouver en plein hiver au Cap Nord. Alors que nous commençons à descendre vers le Sud , nous retrouvons quelques bourgeons, signe que le printemps n’est plus loin.

Mardi 24 mai – 150 km de Alta à Sopnes sur le Langfjord. 16° au départ et nous avons vu 17° peu après. Quel changement!

De ALTA à SOPNES sur le Langfjord en passant par Oksfjord tout au Nord.

Départ 9h50 après avoir fait tous les pleins : Gasoil et GPL sur les 2 bouteilles, en effet en Norvège, on ne rechigne pas à remplir la bouteille de propane, elle est pesée avant, puis pesée pendant le remplissage sur une bascule à poids pour déterminer la quantité de gaz , quand les poids basculent, elle est pleine.

Nous poursuivons ensuite en faisant le tour du Langfjord,

Pause déjeuner au bord du fjord à côté d’une petite église fermée comme toutes les autres en compagnie d’une quinzaine de rennes.

Surprise, les oeufs achetés la veille sont blancs comme neige !

Nous traversons ensuite une barre montagneuse très enneigée mais avec une route bien dégagée.

Nous redescendons sur un fjord plus étroit que nous suivons jusqu’à ce village de pêcheurs à l’extrème pointe : Oksfjord. Quelques achats au Coop local pour remplacer le matériel de pêche laissé dans le premier fjord …sûrement un trop gros poisson, peut-être même un énorme saumon…

Un petit mot sur la poussière omniprésente, sur les routes,sur l’herbe, sur les habits… il s’agit sans doute de la poussière des roches soumises à une forte érosion .

Après cette excursion à l’extrémité du Fjord , nous revenons sur nos pas pour poser CW pour un nouveau bivouac sauvage là où nous avons fait la pause déjeuner. Il fait toujours 15°.

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Mercredi 25 mai – 180 km entre Sopnes et Nordnes- 13° au lever

Destination Sørkjosen, petit port de pêcheurs – nous passons un col enneigé à 400 m d’altitude au dessus du fjord avec une température de 13°; les sommets environnants sont à environ 700 m . Nous subissons un grand vent de 75 km/h ( indiqué sur un écran ), CW bouge dans tous les sens.

Peu après, nous doublons ce même cycliste avec 2 chariottes que nous avions croisé dans l’ascension du Cap Nord, quel mérite! Il nous dit parcourir entre 75 km et 100 km par jour. Peut-être le reverrons nous ces prochains jours, nous avons le même parcours. Nous sommes le lièvre et lui la tortue!

Pause déjeuner à Sørkjosen, au bord du fjord fouetté par le vent : nous abritons CW derrière un atelier.

Aprés quelques essais de pêche infructueux, nous repartons et à la sortie du premier tunnel , surprise: un policier en travers de la route nous intime l’ordre de nous garer sur le parking en face – je n’en mène pas large … contrôle du permis de conduire, de la carte grise , d’où venez vous? où allez vous? enfin il sort un éthylomètre. Ouf! grand soulagement, il ya bien longtemps que nous avons épuisé les quelques bouteilles de vin emmenés depuis la France…

Nous reprenons notre route et approchons les Alpes de LYNGEN avec 21° et un ciel bleu azur. Les qualificatifs manquent pour décrire le décor. A vous d’admirer!

Nous traversons une partie de ces reliefs par un tunnel de 6km récemment percé .

Il est temps de poser CW au bord du fjord sur l’ancienne route aujourd’hui inutilisée. En face, les Alpes de Lyngen!

Nous sortons les chaises pour nous poser au soleil .

puis nous effectuons une marche de 5 km sur cette route désaffectée, l’eau ruisselle de partout en cascades.

Je remets la ligne à l’eau pour un autre essai toujours aussi infructueux, nous mangerons les pâtes sans accompagnement!

Ah oui , au fait , nous rattrapons le printemps!

Jeudi 26 mai – 90 km de Nordnes à Balsfjord, ciel légèrement nuageux 15° au lever.

Cette nuit, je me suis levé vers minuit 30 pour assister à ce soleil de minuit. Toujours aussi magique!

8h30, pas de vent aujourd’hui : je mets ma ligne à l’eau, quand au premier lancer, j’entends un souffle devant moi – 2 marsouins nagent paisiblement à quelques mètres! Le temps de remonter avertir Chantal , ils étaient partis un peu plus loin , mais ils étaient maintenant 5 à nager dans le fjord bleu où se mirent les sommets enneigés… Grandiose!

Peu après, nous quittons cet endroit idyllique pour avancer vers Tromsø. Nous nous arrêtons quelques kms plus loin pour les services d’usage puis roulons jusque vers midi et posons CW au bord du Balsfjorden, prés de l’église de Balsfjord.

Déjeuner au bord du fjord puis partie de pêche fructueuse. Quelque beaux cabillauds (Cod, morue) mordent à l’hameçon. 2 lituaniens très sympas, pêcheurs également, me donnent une leçon pour nettoyer les poissons.

Depuis notre bivouac, un chemin nous guide vers d’autres peintures rupestres à travers la taïga encore très humide de Tennes.

Gaby en profite pour lever un lièvre arctique, nous le rappelons mais rien n’y fait , l’occasion est trop belle. Il nous revient quelques minutes plus tard crotté jusqu’au dessus des oreilles mais heureux.

Au fait, le printemps n’est plus loin!

Vendredi 27 mai – 97 km entre Balsfjord et Tromsø

Nous quittons un peu à regret le bivouac tranquille au bord du Balsfjorden, mais il nous faut avancer d’autant plus que nous sommes inquiets pour poser CW à Tromsø, en effet il n’y a qu’un seul camping et en Norvège comme en France, il est de coutume de faire le pont entre le jeudi de l’ascension et le weekend.

Le Norvégien est très porté sur le camping-car et la caravane dans une moindre mesure. Depuis hier, nous voyons pleins de bivouacs sauvages sur les rives des fjords. et les campings nous paraissent plutôt très occupés.

La route nous fait passer d’un fjord à l’autre, pour finalement rejoindre le même que celui que nous avons quitté. Il faut préciser qu’un fjord est tentaculaire avec des bras qui occupent ainsi plusieurs vallées.

Enfin nous arrivons à Tromsø , la première et la plus grande ville du Nord de la Norvège. Située dans le comté de Troms, au Nord du cercle polaire arctique, elle a une superficie de 2 558 km2 et comptait 76 734 habitants au 1er janvier 2019, ce qui en fait la huitième ville du pays. Elle est surnommée « le Paris du Nord » et est la ville de plus de 50 000 habitants la plus septentrionale du monde.

Dés notre arrivée dans la ville , nous recherchons la grande zone commerciale Elkjøp Tromsø puis la porte K1 pour rentrer dans un grand magasin (type Boulanger) : nous y trouvons et achetons une machine express Dolce Gusto. Le café du matin et du midi nous manquait tant… depuis l’explosion de notre machine à piston.

Ensuite direction camping Lodge-Arthur, nous roulons alors dans un tunnel qui passe sous la colline sur laquelle s’est construite la ville – surprise! : 3 ronds-points dans ce long tunnel pour nous diriger vers l’une où l’autre extrémité de l’île.

Rond- point dans le tunnel

En arrivant, plus de place avec électricité, pas de problème notre batterie lithium nous permet largement de nous en passer, d’autant plus que les places sans électricité se trouvent très à l’écart, à côté de la rivière et non pas sur la place centrale qui ressemble à un grand parking.

Pause déjeuner qui nous permet d’apprécier le cabillaud péché la veille et bien cuisiné par Chantal!

Nous apprécions alors notre premier café Dolce Gusto!

Comment ça marche?

Nous allons ensuite à Tromsø en prenant le bus n°24 – 6 € par personne billet valable 1h30 , beaucoup de grandes enseignes, de restaurants , d’hôtels et de magasins de souvenirs – Trolls-sucreries et glaces sont très présents.

Et des 3 cathédrales, dont la plus célèbre : la cathédrale arctique.

Nous rentrons vers CW alors qu’un petit crachin nous surprend après le beau temps de ces jours derniers, mais cela ne dure pas et le bleu revient.

Ah! au fait le printemps s’installe en ville et nous avons même entendu le coucou !

Samedi 28 mai – 60 km entre Tromsø et l’île de Sommaroy -7°au lever, il pleut!

De Tromsø à l’île de Sommaroy

Le temps de petit déjeuner, le temps s’éclaircit et le soleil se montre! vidange et remplissage avant d’aller sur le parking payant de Polaria : nous sommes très déçus par les aquariums et le bassin des 3 phoques qui tournent en rond et font pitié. C’est juste une sortie dominicale avec les enfants… et encore…

Le film panoramique sur le Svalbard est intéressant : Belles images , beaux paysages arctiques.

Les Norvégiens aiment beaucoup les bonbons et autre sucreries – dans chaque magasin visité, une console entière leur est attribuée.

Pour ne pas rester sur notre faim, nous allons faire quelques courses au supermarché EUROSPAR puis déjeunons sur le parking qui ,lui, est gratuit!! puis nous cherchons à poser CW prés de MAGIC ICE ne sachant pas du tout à quoi nous en tenir.

Il s’agit en fait d’un bar de glace, tables et bancs en glace avec sculptures et cocktails servis dans une coupe faite de glace. à l’intérieur la température est maintenue à -5°, aussi nous prête-t-on un poncho fourré que l’on supporte bien; le cocktail se déguste dans un jeu de lumières magiques…

Nous avions prévu de faire le plein de GPL à Tromsø, hélas en arrivant à la LPG station, une affiche nous annonce que la cuve est vide et qu’il nous faut attendre la prochaine livraison… Le ravitaillement en gaz est réellement un problème en Norvège…les points de ravitaillement sont très distants et pas toujours approvisionnés.

Nous quittons donc Tromsø aprés avoir pu enfin rentrer dans la cathédrale protestante, mais la pianiste nous a recommandé de ne pas approcher de son piano! nous étions sans doute porteur de mauvaises ondes.

Le Norvégien dans son véhicule suit scrupuleusement les règles mais n’a aucune tolérance encore moins d’indulgence pour le pauvre touriste qui hésite et est parfois un peu perdu!

Direction l’île voisine de Sommaroy,

Quelques tunnels et ponts après, nous posons CW au bord de la mer devant un archipel d’une beauté à couper le souffle .

Il est 19h30 . Il est l’heure de l’apéro…

Ah! au fait, le printemps nous attend!

Dimanche 29 mai 10 km puis 45 minutes de ferry puis 14 km jusqu’à Husoy sur l’ile de Senja –

De l’île de Sommaroy à l’île de Senja

10° au lever puis 20° à 16h00.

Petit déjeuner, avec une vue magnifique puis nous partons pour une randonnée de 3h00 qui consiste à monter au plus haut sommet de l’île 213 m, mais nous partons de 0 ! quelques passages difficiles où une corde tendue est nécessaire. Mais arrivés en haut quel spectacle !

Retour vers 13 h00 après avoir eu nos enfants et petits enfants en WhatsApp – c’est la fête des mamans!

Un autochtone fait monter 2 moutons dan sa barque pour les lâcher sur une ile proche pendant 2 mois.

déjeuner : Au menu saumon norvégien et risotto.

Lessive et repos jusqu’à 16h00. Il est temps d’aller au port prendre le ferry : en arrivant 18 véhicules attendent déjà – nous avons peur d’être obligés d’attendre le suivant qui part à 20h45.

Notre plaque est prise en photo et la somme sera débitée sur notre compte. Nous avions pris soin de nous enregistrer sur le site  » E pass 24″

Enfin nous montons CW dans les derniers et derrière nous certains restent en rade.

Après une traversée de 45 minutes nous débarquons sur l’île, passons un premier col sur une route très déformée , en travaux ou en piste… nous posons CW au port de Husoy .

Le village de 0,11 kilomètre carré a une population (2017) de 285, ce qui donne au village une densité de population de 2591 habitants par kilomètre carré. Jusqu’à ces derniers temps, l’île n’était accessible que par bateau ; cependant, il est maintenant relié à l’île de Senja par une chaussée de 300 mètres de long (980 pieds) . L’île possède une épicerie, une école primaire et secondaire, une garderie, un restaurant et la chapelle Husøy .

Ah! au fait le printemps nous a attendu, le golf stream y est pour quelque chose!

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