
Quand, fatigué, l’astre se replie en silence,
Les ombres s’étirent, dansent avec élégance.
Elles se déploient, mystérieuses et fines,
Comme des voiles sombres, sur la scène divine.
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Dans le crépuscule aux couleurs mystérieuses,
Les fantômes surgissent, mânes silencieuses,
Dansant dans les brumes, esprits en errance,
Révélant les secrets des ombres en transparence.
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Sous le voile du soir, les mystères s’éveillent
Et dans le ciel obscur, la scène émerveille.
Les cieux sont le théâtre de ces âmes perdues,
Errant entre deux mondes, en quête de salut.
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Les murmures du vent colportent leur mémoire
Légendes oubliées, leurs chants et leur histoire.
Tandis que le soir dévoile ici-bas ses mystères,
Et laisse entrevoir l’au-delà, entre ciel et terre.
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Le ciel s’embrase de teintes éclatantes.
Les ombres se parent d’une aura étincelante :
Elles se fondent dans le décor éthéré,
Tissant un tableau magique, à méditer!
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En cet instant figé, les spectres errent en silence.
Le mystère s’intensifie, la magie agit en cadence,
Et, dans les ténèbres profondes, l’âme se délivre,
S’élevant vers l’inconnu, enfin trouve son équilibre.
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Le crépuscule alors révèle les secrets de la nuit.
Les étoiles s’éveillent, illuminant l’infini.
Les ombres se font complices, gardiennes du mystère,
Murmurant leurs souvenirs à des chimères éphémères.
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GE-mars 2024
