Le rayon des ombres, mystérieux et énigmatique,
Se faufile tel un acrobate, pénombre maléfique.
Il danse sur les murs, tissant des histoires secrètes,
Un ballet silencieux où la lumière se répète.
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Dans ce monde sombre, les ombres prennent vie,
Elles se meuvent avec grâce, sans bruit, sans envie.
Autre réalité, elles se jouent de notre perception,
Créant des mirages, des disgrâces, des illusions.
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Le rayon des ombres, complice des rêveurs,
Nous emmène dans un univers rempli de peurs.
Il caresse nos visages, nous enveloppe de son voile,
Nous invitant à explorer des mondes sans étoiles.
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Dans ce royaume de l’obscurité, les pensées s’éveillent,
Les craintes se forment, les futurs s’entremêlent.
L’homme sage, tel un alchimiste de la langue,
Donne vie à ses pensées, à sa passion qui tangue.
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Laissez-vous emporter par ce rayon mystérieux,
Laissez vos tourments s’envoler, comme dans un jeu.
Marchez ! équilibre funambule sur le rayon des ombres,
Et laissez votre avenir s’animer sans encombre.
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Que ce soit une ode à la nuit, une ballade ensorcelante,
Ou un sonnet mélancolique, une complainte enivrante,
Laissez tous ces spectres dissiper votre amertume,
Dans une aurore radieuse qui fera vibrer vos brumes.
GE – février 2024
Très beau texte plein de mélancolie