
Rappelle toi.
Rappelle-toi le vent d’été
Quand la mer gardait nos secrets !
L’onde claire dansait, légère,
Sous de vastes cieux de lumière.
Rappelle-toi ces jours d’azur,
Où ton rire était l’aventure
Et chaque pas, comme un miroir,
Reflétait l’éclair de l’espoir.
Rappelle-toi ces feuilles d’or
Qui tombaient comme des trésors !
Là, sous l’arbre, un cœur grandissait,
Mon amour, un feu qui brûlait.
Rappelle-toi la lune blanche,
Portant nos rêves sur la branche,
Quand le silence d’un regard,
Me lisait l’âme, plein d’égards.
Rappelle-toi, ces instants fous,
Où le monde semblait si doux !
Dans le vent, tu étais l’étreinte,
Que nous découvrions sans crainte.
Rappelle-toi la nuit, la brume,
Quand la lune était une plume !
Elle écrivait notre avenir,
Sur les feuillets de notre livre.
Rappelle-toi cela encore,
Car le temps toujours s’évapore
Et dans le sable de l’oubli,
Les souvenirs chassent l’ennui.



