Rappelle toi,

Une bouteille à la mer

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Une bouteille à la mer

À travers les océans, bravant les tempêtes,

Guidée par le destin, elle poursuit sa quête.

Elle emporte des mots, des rêves, des prières,

Pour toucher un cœur, apaiser une misère.

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Dans son ventre de verre, elle cache un message,

Des mots empreints de foi, de chaleur, de courage…

Qui chantent sa mélodie d’espoir et de vie,

Éclairant le chemin de celui qui s’en saisit.

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Que celui qui la trouve entende sa supplique !

Qu’il ouvre le parchemin, qu’il lise et s’explique :

Dans cette bouteille, plus que de simples mots,

L’espoir d’un lien, d’un échange, d’un écho.

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Que celui qui la découvre entrouvre son cœur –

Que la magie de l’espoir s’opère en douceur.

La bouteille à la mer, témoin de l’humanité,

Porte la promesse d’un lendemain enchanté.

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Ainsi va le flacon -messager inconnu-

Sous un ciel azur, un avenir suspendu…

Au gré des courants, elle poursuit son voyage,

En attendant qu’enfin, s’effacent les orages.

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GE – janvier 2024

La mer est triste

La mer est triste…

Ce soir, j’ai vu la mer, le cœur à marée basse,

Dans le soleil couchant, le ciel pleure et s’efface. 

Il fait gris sur la grève, la lune n’est pas venue !

Le ciel tombe et sombre, la brume est revenue !

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Le jour verse sa peine et la vague se brise.

Que cette onde est triste, sous ce ciel, sans surprise !

La mer au loin s’enfuit et nous laisse sans rêve,

Sans un espoir tandis que cette nuit s’achève.

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Demain il fera beau, sous un soleil nouveau.

La lumière forcera le réveil sans fardeau.

Le vent nous soufflera de ces mots sans pareil,

Ces quelques traits d’amour chuchotés au réveil.

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Il suffit de ce rien pour chasser les nuages :

Pas à pas, le soleil a doré le rivage,

Caresse d’une vague qui part en maraude ;

Ce matin voit la mer, le cœur à marée haute.

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Guy E – janvier 2022

Entre terre et mer

Entre terre et mer

Dessous ce ciel azuré, une mer turquoise,

Des galets polis roulés par la mer d’Iroise.

Je pose mon regard sur l’horizon lointain

Mon esprit s’évade vers un monde incertain.

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L’étrave haute et fière d’une goélette

Éclabousse les flots de mille gouttelettes.

Ses haubans dorés vibrant aux souffles d’Éole, 

Elle disparait sous la mer et son étole.

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À mes pieds les vagues sans fin courent la plage

Sur cette frange de la terre, elles voyagent

Sur un rythme lancinant qui traverse les temps.

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De leur refrain chanté qui caresse la grève,

Elles appellent l’oiseau comme dans un rêve

Qui vient se poser à mes côtés en chantant.

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Guy E – avril 2021