Le soir est complice des ombres caressantes,
Deux âmes se frôlent, en une danse vibrante.
Les silences murmurent des mots doux et lourds,
Où les corps promettent, et tissent des détours.
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L’onde se fait désir, frémissante elle s’étend,
Ses vagues caressent des rivages brûlants,
Des mains hésitantes, se cherchent et se lancent.
La passion dessine quand la raison dispense.
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La lumière adoucie, complice de l’instant,
Étreint le silence en un chemin troublant.
Chacun se perd en l’autre, ivre d’un souffle profond,
Jusqu’à ce que les mondes s’effacent à l’horizon.
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Le temps suspend son vol, à l’orée du désir,
Où le souffle se mêle à la brise et chavire.
Dans cet instant volé aux heures trop pressées,
Les âmes se consument, sans jamais se brûler.
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Tout tend vers l’union, tout devient fusion,
Dans l’ombre douce d’une tendre illusion.
Vertige du désir d’un éclair partagé,
Naît l’extase secret, instant d’éternité.
G.E – février 2025














