L’eau d’ici, l’eau de là…

GE Avril 2025

L’âme de Solutré

GE Avril 2025

La route du désespoir

C’était un 11 mars…

Elle était là, douce, en robe fine et légère,

Un sourire coquin, un peu sage à la fois.

Lui, tout sourire aussi, sans la moindre manière,

Une caresse, un trouble, il l’embrasse, un émoi…

Noces de cachemire, eh bien, c’est pas banal !

Faut pas croire que c’est pour riches ou aristos,

C’est une histoire d’amour, sans luxe ni cristal,

La tendresse des baisers, quel scenario !

On parle cachemire, pas or ni trésor…

Non, juste un doux tissu, comme un vieux souvenir,

Quand l’amour façonne son nid, sans grand décor,

Chacun des fils tissés nous ouvre son empire.

Les invités, tranquilles, s’étaient installés.

Les yeux brillent, les mains se cherchent et se mêlent,

Ils savaient alors, que tout pouvait arriver.

Mais lui, ce qu’il veut, c’est être auprès de sa belle. 

Le cachemire, ce n’est pas qu’un bel habit,

C’est un cœur qui s’emballe et jamais ne s’endort,

Pour écrire une histoire qui ouvre vers la vie,

Comme la rose se colore avant d’éclore.

Pour ces noces-là, y’avait pas besoin de feu,

Pas de bling ni drapeaux, juste un peu de folie,

Un peu de douceur pour se souvenir à deux,

De ces baisers tendres sous un ciel tout épris.

Le cachemire, c’est pas le plus précieux,

Mais c’est comme un rêve que l’on partage à deux,

Ni fioritures, ni grands lieux fastueux,

Juste l’amour, la vie, c’est ce qui rend heureux.

GE 11 mars 2025

Dire sans rien dire…

Le soir est complice des ombres caressantes,

Deux âmes se frôlent, en une danse vibrante.

Les silences murmurent des mots doux et lourds,

Où les corps promettent, et tissent des détours.

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L’onde se fait désir, frémissante elle s’étend,

Ses vagues caressent des rivages brûlants,

Des mains hésitantes, se cherchent et se lancent.

La passion dessine quand la raison dispense.

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La lumière adoucie, complice de l’instant,

Étreint le silence en un chemin troublant.

Chacun se perd en l’autre, ivre d’un souffle profond,

Jusqu’à ce que les mondes s’effacent à l’horizon.

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Le temps suspend son vol, à l’orée du désir,

Où le souffle se mêle à la brise et chavire.

Dans cet instant volé aux heures trop pressées,

Les âmes se consument, sans jamais se brûler.

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Tout tend vers l’union, tout devient fusion,

Dans l’ombre douce d’une tendre illusion.

Vertige du désir d’un éclair partagé,

Naît l’extase secret, instant d’éternité.

G.E – février 2025

Que tu te souviennes…

pink and blue sky at sunset

Oh ! Je voudrais tant que tu te souviennes, 

Je t’ai aimée avant que tu ne viennes. 

Comme l’étoile brille avant la nuit, 

Déjà ton nom s’inscrivait dans ma vie. 

Dessinant sur le sable notre préface,

Je marchais avec toi en suivant ta trace.

Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes, 

Je t’ai aimée avant que tu ne viennes. 

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Mes yeux t’ont cherchée au fil des ans. 

Enivré par les effluves des champs   

Et sans que les pétales ne m’effleurent, 

Je sentais déjà le parfum des fleurs.

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Oh ! Je voudrais tant que tu te souviennes, 

Je t’ai aimée avant que tu ne viennes. 

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Bien avant que le feu ne s’allume, 

Épris, avant que le monde t’assume. 

Ta voix résonnait d’un écho lointain. 

Déjà, je te suivais sur mon chemin. 

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Oh !  Je voudrais tant que tu te souviennes, 

Je t’ai aimée avant que tu ne viennes. 

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Je te rencontrais sans même te voir, 

Tu habitais mes rêves, chaque soir. 

Il fallait que tu en sois ma raison. 

Tu lisais mes poèmes d’Aragon. 

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Oh ! Je voudrais tant que tu te souviennes, 

Je t’ai aimée avant que tu ne viennes. 

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Le destin a croisé nos chemins.

En tes yeux, j’ai reconnu mes refrains.

Mais déjà, mon cœur avait deviné

Que tu étais là, pour l’éternité.

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Oh ! Je voudrais tant que tu te souviennes, 

Je t’ai aimée avant que tu ne viennes. 

La jeune pousse et le vieux chêne

Au fond d’une forêt où dansent les phalènes,

Vivait un vieux chêne, l’ancêtre du domaine.

Ses branches noueuses, des bras pleins de sagesse,

Racontaient son histoire empreinte de tendresse.

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Une pousse à ses pieds, jeune, avide du ciel,

Rêvait d’un avenir, d’un monde sans pareil.

« Pourquoi, grand ancêtre, es-tu encore  là-haut

Alors que d’autres vents me convient à propos ? »

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Le chêne répondit avec soin, bienveillant :

« Je suis tes racines, un lien avec ton temps.

A travers mes branches, chaque brise qui passe

Est écho du passé, pour une douce grâce. »

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« Mais moi, je voudrais tant monter vers les étoiles,

Écrire mon histoire, déployer mes voiles !

Pourquoi rester ici, dans l’ombre de ton trône,

Quand l’horizon m’appelle, et le futur ordonne ? »

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« Jeune pousse, écoute ! Notre temps est un cercle,

Passé et avenir, en harmonie se mêlent.

Mes vieilles racines permettent de grandir,

Les tempêtes passées t’aident à ne pas faiblir. »

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Alors, le jeune plan, touché par l’énoncé,

Comprit que l’avenir se nourrit du passé,

D’hier et d’aujourd’hui, des histoires tissées,

Dans le livre de vie à jamais enlacées.

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Et ainsi, sous le ciel, dessous les frondaisons,

L’Ancêtre et le Futur vivaient en fusion.

Unis par des liens de la trame du temps,

Ensemble, ils bâtissaient un tandem exaltant.

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Le passé nous guide, le futur est espoir.

Ensemble, ils dessinent un chemin : notre histoire.

GE – février 2025

Rappelle toi,

Ma vie est un océan

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Le chant du coq

Il était une fois, dans un grand poulailler,

Un grand coq flamboyant, au jabot coloré.

Montrant sa crête rouge et son plumage d’or :

« Je suis roi, c’est un fait ! » clamait il haut et fort ».

De son cri singulier et de ses grands discours,

Chantait à tue-tête, promettant de grands jours.

Dans cette basse-cour, les autres volatiles

Regardaient tous ce coq, pensant à une idylle.

Les poules, les canards, les dindons et les oies

Écoutaient ses chansons, pleins d’éclat et d’émoi.

Il promettait grains et vers de terre à foison,

Et même un grand mur pour protéger la maison.

« Oh! dit  alors la poule, quel est ce mécompte ?

 Des promesses ! la vérité n’est pas un conte. »

Le canard, un peu sage, acquiesça de la tête :

« Méfions-nous des bruits, des belles conquêtes.

Il clame qu’il est fort et qu’il va tout changer,

Mais au fond, que fait-il, s’il veut nous protéger ? »

Un jour, le vent tourna, l’orage s’annonça,

Le coq, tout en haut, se mit à chanter sans fin,

Mais les nuages noirs, dans un très grand fracas,

Furent témoins du fait que son chant était vain.

Les autres animaux, tous unis dans la peine,

Se moquèrent du coq, de sa voix qui se traîne.

« Promets ce que tu veux, mais surtout n’oublie pas

Que les actes parlent plus que de vains éclats. »

Ils se rassemblèrent pour construire un asile,

La tempête sévissant, ils étaient à l’abri. 

Ainsi, dans leur enclos, la leçon en fut claire :

Les mots nous séduisent, mais l’action est mère.

Le coq, déchu, voyant ses plumes d’or ternies,

Comprit que l’union n’est pas la tyrannie.

Les belles paroles, sans actes à l’appui,

Ne sont que des échos, s’envolant dans l’oubli.

G E – novembre 2024

Je t’ai donné l’heure

Dans un coin de ma vie, sous un ciel glamour,

J’ai croisé ton regard, un éclat de toujours.

Douce promesse en l’air, quand je t’ai donné l’heure 

Un tic-tac amoureux, un battement de cœur.

Oui, je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas,

Les horlogers du temps, témoins de notre sort,

Ont figé les secondes dans un tendre accord,

Le soleil s’est penché pour écouter nos rires,

La lune complice a commencé à frémir.

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Oui, je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas,

Dans mon jardin de vie où les roses badinent,

Chaque pétale murmure, les couleurs s’illuminent,

Je t’ai donné l’heure, comme un bijou fragile,

Pour un instant volé, dans un monde fébrile.

Oui, je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas,

Les heures s’envolent, comme des oiseaux fous,

Je t’ai donné l’heure, pour que le temps soit à nous.

Dans ce doux présent, je n’ai besoin de rien,

Car l’éternité danse dans le creux de ta main.

Oh ! Je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas,

Ainsi, sous les étoiles, au clair de nos nuits,

Nous avons dessiné des rêves à l’infini,.

Et si le monde s’éteint, si le jour s’enfuit,

Je t’ai donné l’heure, et l’amour, et ma vie.

Oui, je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas,

Les saisons s’envolent, les années passent,

Mais ce que je t’ai donné à jamais ne s’éfface !

C’est à cet instant magique, où le temps s’est arrêté,

Que je t’ai donné l’heure, et l’éternité est née.

Oui, je t’ai donné l’heure,

Mais le temps ne s’arrête pas.

GE-Octobre 2024.

Le temps de l’homme

Le temps de l’homme

Dans le berceau des âges, l’homme a surgi,

Étincelle de vie, pour un rêve inouï.

Des cavernes sombres aux cieux étoilés,

Son esprit vagabonde, sans jamais se lasser.

Des outils de silex aux machines d’acier,

A chacun de ses pas s’ouvre un nouveau sentier.

Il façonne son monde, il brave les tempêtes,

Cherchant la vérité, là où l’ombre s’arrête.

Philosophes en quête, penseurs en déshérence,

Qui scrutent l’horizon, cherchant de la substance.

Que peut être un homme, sinon un voyageur,

Naviguant sans boussole de l’amour à la peur ?

Oh, toi le peuple errant sur les routes du temps,

Tes larmes résonnent comme un chant déchirant.

Des enfants de la rue aux sages en prière,

Tous tissent un espoir dans une trame amère.

Des rivières de sang aux promesses de paix,

Tu graves ton histoire, entre joie et regrets.

Évoluer, s’élever, c’est apprendre à aimer,

Dans le chaos du monde, savoir se relever.

Des pyramides dressées aux étoiles lointaines,

L’homme fabrique des rêves, parfois même des chaînes.

Mais au cœur de l’obscur, une lueur demeure,

Un désir de justice, une quête de douceur.

L’évolution hésite, dans un ballet sans fin,

Chaque génération est un nouveau refrain.

Et si la sagesse parfois est un mirage,

L’humanité avance, en marquant son passage.

C’est dans le sillage de ce temps qui s’étire,

Que l’homme continue d’apprendre à se grandir,

Et même si la nuit semble parfois sans fin,

Toujours l’aube se lève, l’humanité se tient…

GE – octobre 2024

Pyrénées

Pyrénées

*Halt sunt li pui, e mult halt sunt li arbre !

Les Pyrénées, montagnes si fières,

De mille légendes sont héritières

Gardent en leur sein moultes lectures

Des échos d’antan, des récits d’aventure.

Sur les crêtes, le vent susurre

Des histoires de braves, de nobles figures,

Roland, héros au cœur vaillant,

Dans ces montagnes, son esprit errant.

Les neiges éternelles, en leur manteau blanc,

Veillent sur les âmes et sur le temps.

Les sentiers serpentent, secrets à dévoiler,

Chaque pas résonne d’un appel à aimer.

Ô Pyrénées ! terre de splendeur,

Tes paysages, un poème, une ferveur,

Dans ton silence la sagesse se tisse,

En chaque sommet, un rêve qui s’immisce.

Les montagnes hautes, les arbres majestueux,

Les pics s’élèvent au-dessus du vallon mystérieux.

Dans les Pyrénées, où le vent murmure, 

Les cimes touchent les cieux d’azur, 

Les torrents chantent, ruissellent en chœur,

Leurs eaux cristallines, un miroir de splendeur.

Les vallées s’étendent, vertes et profondes,

Où le loup et l’aigle, en silence, vagabondent.

L’oiseau plane, les ailes déployées,

Quand l’ours revient à pas feutrés.

Les Pyrénées sont une terre de mystères,

Où chaque pas est un chant, chaque souffle une prière.

*Les puys sont hauts, hauts sont les arbres !

GE – septembre 2024

*Vers de La Chanson de Roland qui est une célèbre chanson de geste de la fin du XI siècle. 

Ce poème épique dont l’action est située au cours d’une longue guerre de l’empereur Charlemagne en Espagne, raconte la trahison du Franc Ganelon, qui entraine la mort de Roland, neveu de Charlemagne, dans une bataille livrée à Roncevaux contre l’armée du roi musulman de Saragosse, puis les représailles victorieuses de Charlemagne, confronté à l’armée de l’émir de Babylone. Ce récit semble fondé sur un épisode, rapporté par le chroniqueur Éginhard, survenu lors d’une campagne menée en 778 par Charlemagne (pas encore empereur), jusqu’à Saragosse : la mort du comte Roland, préfet de la marche de Bretagne, dans un combat mené contre des Basques voulant venger le sac de Pampelune par l’armée franque sur le chemin du retour.

Ode à la passion

Valse

J’aurais tant aimé valser avec toi,

Nos cœurs en harmonie, unis par la même foi.

Dans l’éclat d’une nuit où les étoiles dansent,

Sur un tapis de désirs, en douce cadence,

J’aurais tant frissonné en valsant avec toi.

Tes yeux, miroirs d’amour, auraient brillé pour moi.

Une langueur complice témoin de notre sort,

Nous aurait entourés d’un tendre et doux accord.

Dans l’ombre des lumières, nos âmes en secret

Se seraient bercées à l’écho de nos souhaits.

Sur le parquet doré, nos corps avec aisance,

Se seraient élevés, au rythme de nos errances.

D’une folle étreinte, nos cœurs à l’unisson,

Je t’aurais pris la main, dans un doux frisson.

Et dans ce ballet où tout devient frivole,

Légers comme le vent, nos pas en une farandole…

Les violons complices auraient joué cette mélodie

Qui aurait bercé nos âmes éprises d’harmonie,

Chaque geste, chaque tour, une symphonie,

Dans cette valse où tout serait devenu vie.

Les notes tourbillonnant, enivreraient nos esprits,

Dans ce bal enchanté où même le temps s’oublie.

J’aurais lu dans chacun de tes pas une promesse insensée, 

Et pourquoi pas, une folle étreinte en nos cœurs enlacés.

Les murmures du vent, accompagnant l’instant,

Dans un rythme convenu en un doux enchantement, 

Chuchoteraient des mots que seul l’amour connait,

Des pensées enflammées en nos âmes exaltées.

Tu aurais éveillé en moi des passions sans audace, 

Une danse magique où tous les mystères s’effacent.

Tes yeux complices, scintillants comme des étoiles,

Auraient révélé sans pudeur des rêves sans voiles.

Dès lors, je peux te dire, j’ai tant aimé valser avec toi !

G E – Septembre 2024

Je ne me souviens plus d’où je viens

Je ne me souviens plus d’où je viens,

Des chemins sillonnés, des rivières sans fin,

De ces rires d’enfants, et des rêves câlins,

De ces ombres fugaces venues d’échos lointains

.

Je ne me souviens plus d’où je viens,

Des visages aimés, et des mains qui me tiennent,

Des promesses murmurées sous un ciel serein,

Des saisons qui passent, des instants qui retiennent.

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Je ne me souviens plus d’où je viens,

Des ruelles étroites, des odeurs de pain,

Des histoires racontées autour d’un grand festin,

Quelques leçons de la vie, et des signes incertains.

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Je ne me souviens plus d’où je viens,

De ces pas où résonne cet éternel refrain,

Du fil invisible qui tisse mon destin,

De l’écho des années qui résonne sans fin.

.

Je ne me souviens plus d’où je viens,

Mais je sais maintenant cette vie que j’étreins,

Que j’aime avec passion, et à chaque moment,

Que ce regard épris colore mon présent.

GE- septembre 2024